07 : Landeron à Morat

Dans les canaux et les cultures du Seeland

 

DIDIER HEUMANN, ANDREAS PAPASAVVAS

 

 

 

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du GR65. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct. Pour ce chemin, voici le lien:

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/du-landeron-a-morat-par-la-jonction-a-la-via-jacobi-4-via-jura-3-lacs-74649288

Le tronçon Bâle-Jura-Trois Lacs a été inauguré en 2011 par les Amis de Compostelle. Ce parcours n’est que rarement utilisé par les pèlerins. Font exception les pèlerins qui viennent du sud-ouest de l’Allemagne, via Bâle et rejoignent ainsi Genève. Mais sur le parcours, on trouve aussi de nombreux randonneurs ou des pèlerins suisses qui partent de leur lieu de résidence entre Bâle et Payerne.


Aujourd’hui, c’est une journée de repos pour les marcheurs, dans le Seeland. On appelle Seeland la dépression profonde au pied du Jura où se creusent les trois lacs de Neuchâtel, Bienne et Morat. Jadis, le glacier du Rhône venait jusqu’ici, qui se transforma au cours des siècles en un grand lac, puis en une plaine marécageuse, où ne subsistèrent que les trois lacs. Puis, dans les derniers siècles, on corrigea ici nettement les rivières, dont l’Aar et la Broye. On détourna la Thielle et la Broye dans des canaux, ce qui permit de baisser le niveau des trois lacs de plusieurs mètres, permettant ainsi de stabiliser le cours des rivières et de transformer le Grand Marais en champs fertiles et de permettre une grande voie navigable dans la région. L’ancienne plaine marécageuse, presque dépourvue d’habitat, est depuis cultivée par les paysans des villages entourant l’ancien Grand-Marais. Spécialisé dans la culture maraîchère grâce à son sol fertile et son climat agréable, le Seeland est aussi surnommé “le jardin potager de la Suisse”.

Au niveau de la géographie le parcours passe dans plusieurs cantons. Le Landeron est dans le canton de Neuchâtel. Mais peu après, dès que vous traversez la Thielle, vous marchez dans le canton de Berne. Erlach et Ins sont des communs du canton de Berne. Plus loin, après le Pont Rotary sur le canal de la Broye, le parcours arrive dans le canton de Fribourg. Morat est une ville de la partie alémanique du canton de Fribourg. Voici une carte de cette région. Vous verrez dans les étapes suivantes, que cela se complique encore avec l’arrivée du canton de Vaud et des nombreuses enclaves qui caractérisent la région.

Dfficulté du parcours : Les dénivelés aujourd’hui (+334 mètres/-339 mètres) sont faibles, et il n’y a aucune difficulté particulière à signaler. Évidemment, le parcours n’est pas plat et il monte et descend toute la journée, mais de manière si raisonnable.

 

 

Hélas, aujourd’hui, c’est surtout sur du goudron qu’il faudra marcher :

  • Goudron : 15.3 km
  • Chemins : 3.4 km

Parfois, pour des raisons de logistique ou de possibilités de logement, ces étapes mélangent des parcours opérés des jours différents, ayant passé plusieurs fois sur sur ces parcours. Dès lors, les ciels, la pluie, ou les saisons peuvent varier. Mais, généralement ce n’est pas le cas, et en fait cela ne change rien à la description du parcours.

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez.

Pour les “vrais dénivelés”, relisez la notice sur le kilométrage en début de site.

Section 1 : Une magnifique cité, un grand canal, et une promenade vers le lac.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

 

Le parcours part aujourd’hui du centre du bourg neuf du Landeron, vers l’église, sous la gare. Au premier carrefour, il faut suivre la Rue St Maurice qui passe devant l’église St Maurice.
La route passe du village au récent au vieux village, qui sont contigus.
On pénètre dans le vieux bourg par une porte monumentale, qui s’ouvre sur une magnifique place. La bourgade médiévale fortifiée se présente sous le même aspect qu’il y a plusieurs siècles. Initialement, la cité fut fondée au XIVème siècle, par les souverains de Neuchâtel. L’allée de tilleuls, qui va d’une fontaine à l’autre, fut établie sous le règne du maréchal Berthier et appelée en son honneur Cour Alexandre.
La place du bourg est ornée de monuments, de fontaines et de statues guerrières. Les terrasses des restaurants invitent les visiteurs à se détendre et à admirer cette enceinte de belles demeures datant du XVIe au XVIIe siècle.
A la sortie de la cité, on se trouve rapidement en pleine campagne. Une petite route longe l’artère principale qui se dirige vers Erlach.
La petite route arrive rapidement sur la Thielle.
Des escaliers montent au niveau du pont.
La route traverse le pont sur la Tielle, une fausse rivière en fait, qui n’est que la jonction entre le lac de Bienne et le lac de Neuchâtel. La rivière navigable est large, magnifique et sereine.
La Voie des 3 Lacs passe alors sous le pont et un large chemin de terre part à plat dans les champs, parallèle à la route.
On trouve déjà ici toute la panoplie des cultures maraîchères du Seeland.
Peu après, vous retrouvez la route d’Erlach que vous devez suivre une centaine de mètres.
Tout à côté, au lieudit St Johansen, la Voie des 3 Lacs quitte la route pour s’en aller à plat à travers champs.
Le chemin de terre traverse alors longuement la vaste plaine, plate comme un sous neuf. Une grande ferme occupe tout l’espace, au milieu des cultures et parfois du bétail.
Le chemin se rapproche petit à petit du sous-bois.
Au bout de la longue rectiligne, il tourne à angle droit vers une autre gigantesque ferme, voisine de la route d’Erlach.
Mais, il ne va pas jusqu’à la ferme. Il tourne à nouveau à angle droit pour s’engager dans un chemin plus étroit au milieu des prairies, sous les peupliers.
Bientôt, le chemin gagne la forêt. Ici ce sont avant tout de majestueux hêtres qui offrent le spectacle.
Ici, nous sommes au bord du lac de Bienne, et on voit encore bien La Neuveville de l’autre côté du lac.
Plus loin, le large chemin de terre traverse le bois de hêtres de plus en plus sombre.
Bientôt, il ressort de la forêt compacte pour se balader encore un peu sous les arbres.
Alors, on voit devant soi le château d’Erlach sur les hauteurs, lorsque le chemin gagne un grand parking. C’est le parking de la plage, bondé en saison.
Le parcours traverse alors le grand parc de la plage d’Erlach.
Il arrive bientôt au bout de la jetée.
Le propre et les aménagements agréables règnent ici, près d’une petite marina. Le parcours ne passe pas dans le bourg (3’200 habitants ; en français Cerlier) que l’on devine pittoresque avec ses maisons grimpant à l’assaut du château.

Section 2 : Une belle promenade sur le lac sauvage.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté, si ce n’est l’arrivée à Vinelz.

 

 

Plus loin, à l’angle d’un restaurant, la Voie des 3 Lacs quitte momentanément la berge pour gagner un sous-bois.
Peu après, sous les arbres, elle traverse le ruisseau de Müllibach sur un charmant petit pont.
Ici, le lac n’est que rarement accessible, car la nature abondante est gagnée par les roseaux et les herbes folles. Alors, le chemin reste le plus souvent dans le sous-bois.
C’est un endroit rêvé pour la promenade. Sous les érables et les hêtres, et quelques épicéas, avec parfois de petites trouées sur le lac, le chemin de terre passe près des étangs de Ruelbach.
Plus loin, le beau chemin se rapproche du port de Vinelz.
Il y a de belles demeures ici, presque les pieds dans l’eau, et de nombreux bateaux qui ne demandent qu’à être actionnés.
Le chemin gagne alors assez rapidement la petite marina du port.
On imagine que cette région doit être noire de plaisanciers en saison. La Voie des 3 Lacs quitte ici le lac le long des bungalows rangés comme à l’armée.
Vinelz est fait de deux entités. Il y a la partie lac et la partie colline. Le parcours ici coupe la route cantonale et monte au village sur les hauteurs.
Allez, un petit effort ! La montée est raide sur les escaliers et le petit chemin qui borde les villas. Mais, ce n’est pas très long.
Le parcours passe devant l’église, qui remonte au XIIème siècle. Il y a de belles maisons et des fermes dans le village.
Il traverse le village pour arriver à une bifurcation, qui fleure bon la campagne et où vous allez changer de décor.
Ici, une petite route sort du village, et se dirige vers les champs sous la forêt.
Au milieu des champs, un petit chemin se détache de la route.
C’est un chemin étroit qui part dans les hautes herbes avant de gagner les bois. La pente est assez soutenue.
Juste au-dessus, à une bifurcation, le chemin part vers la droite. C’est alors une très longue traversée de la forêt, en lisière. Le chemin est souvent un mélange d’herbe et de terre battue.
La pente n’est jamais prononcée. Le chemin monte, mais parfois il ondule, redescend même. Parfois, il abandonne l’herbe au profit dans la terre battue caillouteuse.
De petites places de jeux champêtres ou de pique-nique sont présentes sur le chemin. Les épicéas se mêlent aux grands hêtres, aux chênes et aux érables qui font de l’ombre avec bienfaisance.

Section 3 : En passant par Ins, un des centres névralgiques du Seeberg.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : quelques petites bosses légères.

 

 

Le chemin musarde encore longtemps, en pente légère, sous la charmille et les grands arbres.
Les billes de bois au bord du chemin montrent toujours que le hêtre est l’arbre de choix et que les fûts de chênes sont plus rares.
Plus haut, le chemin de terre sort des bois, où il retrouve une petite route goudronnée.
La route monte alors de manière constante en pente douce, en lisière du bois. Les cyclotouristes sont nombreux sur l’axe en saison ou durant les week-ends. Au bas, s’étendent les champs à perte de vue, au-dessus du village.
Plus haut, au bout d’une longue rectiligne, la route tourne dans la clairière.
Juste au-dessus, la route trouve un parc nature aménagé.

Là, au-delà des champs, la vue porte sur le lac de Neuchâtel, au lointain.

La route redescend alors de la colline. On voit assez vite les premières maisons d’Inn sur la colline voisine.
Au bas de la cuvette, la route remonte vers le bourg. La pente est notable ci.
Au haut de la colline, la route passe au milieu des fermes et du temple. Berne est un canton protestant.
La route descend alors longuement vers le centre du bourg. Ins (en français Anet), est un bourg assez étendu, avec 3’500 habitants. C’est ici que vécut le pente suisse Albert Anker, le chantre du patrimoine rural helvétique. Le bourg mélange avec harmonie les grosses fermes et les maisons patriciennes, si célébrées dans le canton de Berne.
Plus bas, la route atteint le centre du bourg.
La mairie est ici est belle et massive. On pressent la richesse du bourg, avec tous les maraîchers qui doivent avoir demeure ici.
Du centre du bourg, une rue en pente descend vers la gare.
Ins est relié par le train à Bienne, Berne et Neuchâtel. Vous marchez en Suisse où il n’y a guère de problème de transport public.
Ici, la Voie des 3 Lacs suit un peu les rails avant de les traverser peu après.
Elle suit encore un peu une route qui se dirige vers la bretelle d’autoroute qui permet de gagner l’autoroute neuchâteloise pour entrer de plein pied dans les légumes du Seeland.

Section 4 : Au bout du canton de Berne.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

 

 

A partir d’ici, c’est plat comme la main. Au départ, c’est du goudron le long de lignes interminables de légumes et de serres froides.
Le terrain est couvert de canaux d’irrigation. C’est ici que paraît bientôt la terre battue.
Le regard porte loin, jusqu’aux Alpes enneigées. Parfois le chemin se rapproche un peu plus des divers embranchements du Hauptaknal qui irrigue la région.
Plus loin, la Voie des 3 Lacs trouve un peu de goudron à la hauteur de la branche principale du Haptkanal.
Mais la terre battue revient vite, le long du canal ou de haies sur une interminable rectiligne dont on ne devine guère la fin.
Que voulez-vous y faire ? Sur ces trajets monotones, on aime, on déteste ou on est indifférent. La surprise vient souvent au détour du chemin. Il suffit parfois de constater que la route tourne plus loin, et cela devient l’objectif majeur de votre pensée.
C’est alors à nouveau une route de terre rectiligne qui se dirige dans un horizon lointain vers un complexe de fermes, longeant le bois.

Le sol ici dans le Seeland est presque noir, un mélange complexe de fins limons et d’argile, avec de l’humus, une terre légère idéale pour les légumes.

Puis, petit à petit et lentement, le chemin se rapproche de la rivière.
Avec le temps devant soi, on pourrait aller s’égarer sur le sentier des maraîchers. Mais pour nous, le chemin a décidé d’un autre sort. Une petite route goudronnée part en forêt, dans les feuillus et les épicéas. Alors, le parcours devient une route goudronnée qui part dans la forêt sous les élégants épicéas, les gigantesques hêtres, les érables et la charmille. Les cyclotouristes sont légion ici en saison ou lors des week-ends de beau temps.
La route arrive alors au camping des 3 Lacs, près du Pont Rotary.
Ce pont est un magnifique ouvrage, un arc en bois de 250 mètres de long, inauguré en 2002, construit à l’occasion de l’Exposition Nationale Suisse de 2002 et reconstruit ici.
Le canal de la Broye, à la frontière des cantons de Vaud, de Fribourg et de Berne, est en fait une fausse rivière. Nous aurons le loisir de remonter la Broye plus loin. Mais en fait, la rivière se jette à l’extrémité du lac de Morat, traverse le lac et ressort par le canal, qui a une longueur de 8 km et se jette plus loin dans le lac de Neuchâtel. De l’autre côté du pont, s’étend le camping.
Ici, le parcours traverse le pont et repart de l’autre côté du canal. Il faut prendre la direction de Sugiez/Morat. Le chemin part dans les herbes hautes qui ne doivent pas être fauchées tous les jours. Les légumes du Seeland poussent encore ici. De l’autre côté du canal se dresse la petite station des 3 Lacs et les bateaux de croisière sont très nombreux ici durant les week-ends ensoleillés.

Section 5 : Le long du canal de la Broye.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

 

 

On a laissé aux marcheurs un peu d’herbe haute pour leur plaisir le long de la rivière, sous les grands sales et les buissons. Mais, le maraîchage reste de mise sur la grande plaine.
Loin devant vous se dessine le village de Sugiez.
Pourtant le chemin chaotique se rapproche du village. Sur le beau canal bleu, les bateaux de croisière sont moins nombreux. Du Pont Rotary, ils préfèrent plutôt le Lac de Neuchâtel.
Le chemin arrive bientôt vers les premières maisons de Sugiez blotties au bord de la rivière.
Ici, sous les érables se profile le débarcadère sur le canal.
On annonce Morat à 1 heure 20 d’ici. Il faut toujours suivre la direction Sugiez. Le parcours va alors traverser le canal.
Une butte vous conduit sur le pont.
Depuis le pont, il faut prendre la direction de la gare de Sugiez, à deux pas. On ne dira pas que c’est la partie la plus excitante du parcours.

Ici, on trouve un bel hommage kitch à la gloire du fromage.

Depuis la gare, une petite route ramène le marcheur vers la rivière que l’on retrouve avec plaisir.
Alors le parcours longe quelques entrepôts le long de la rivière…
… avant de s’engager sur un délicieux chemins sous les énormes chênes et les gigantesques hêtres. A l’horizon, on voit l’embouchure de la Broye sortant du lac de Morat.
Plus loin, le chemin coupe à angle droit pour s’enfoncer dans la forêt épaisse.
Cette forêt, ce n’est que du plaisir. C’est à plat, à l’ombre des feuillus sur un large chemin de terre. Vous allez rencontrer ici de nombreux randonneurs du dimanche.

Section 6 : La forêt avant le bord du lac.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

 

 

La forêt s’ouvre parfois. Alors, on aperçoit la berge inaccessible, marécageuse et couverte de roseaux.
Plus loin, on a dressé un observatoire de bois pour vous permettre de goûter au charme de la nature vierge, avec à l’horizon la colline du Vully devant vous.
Puis, c’est à nouveau la forêt dense, avec ci et là des échappatoires discrètes sur les roseaux de la berge.
Plus loin encore, le chemin perd sa trajectoire rectiligne, se met à onduler, passe de petits ruisseaux et même une ligne de défense anti-char.
Peu après, le chemin perd un peu son caractère sauvage, se civilise un peu, au milieu des gadgets inventés pour le tourisme, qui font le plaisir des enfants et le délice des photographes.
Plus loin, le chemin quitte les bois, et rapidement apparaissent les villas, avec presque les pieds dans l’eau.
Le parcours va alors défiler dans un grand parc qui sert aussi de plage jusqu’au centre-ville de Morat.
L’herbe est tendre et le lac paisible, avec parfois un débarcadère privé.
Sur les hauteurs se nichent de belles villas, souvent modernes, qui disparaissent sous la végétation.

Le parcours passe devant La Cabane no 7, une des petites chapelles qui se dressaient sur les rives du lac à proximité du Monolithe, lors de l’exposition nationale Expo02, à Bienne, à l’instar du Pont Rotary. Ces constructions abritaient l’exposition des églises de Suisse. Aujourd’hui, La Cabane est utilisée pour des expositions culturelles et artistiques.

Puis, le parcours emprunte une petite passerelle. Devant vous se dessine la ville sur la colline.
C’est alors la plage, souvent noire ce monde et le discret embarcadère du port.

Logements sur la Voie des 3 Lacs

 

Erlach
Camping, petit déj. Camping Monplaisir 032 338 15 38
Chambre d’hôte, petit déj. B&B Erlach 032 328 12 79
Hôtel***, repas, petit déj. Hôtel garni Erlach 032 338 15 15
Ins
Chambre d’hôte, petit déj. B&B Gex-Gross, Bielstrasse101 032 313 30 56
Chambre d’hôte, petit déj. B&B Niklaus, St Jodelweg 54 032 313 72 79
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Famille Aeberli-Marti, St Jodelweg 8 079 222 45 59
Hôtel, repas, petit déj. Hôtel Kreuz, Dorfstrasse 7 032 313 52 08
Sugiez
Hôtel***, repas, petit déj. Hôtel de la Gare, Route de la Gare 2 026 673 24 24
Morat
Chambre d’hôte, petit déj. Chambres d’hôtes Bongni, Pra Collomb 4 079 396 23 62
Chambre d’hôte, petit déj. Chambres d’hôtes Höchner, Vissaulastrasse 56 026 670 27 18
Hôtel**, repas, petit déj. Hôtel Ringmauer, Detsche Kirchgasse 2 026 670 11 01
Hôtel***, repas, petit déj. Hôtel restaurant Schiff am See, Ryf 53 026 672 36 66
Hôtel***, repas, petit déj. Hôtel Murten, Bernstrasse 7 026 678 81 81
Hôtel***, repas, petit déj. Hôtel Murtenhof&Krone, Rathhausgasse 1 O26 672 90 30
Hôtel****, repas, petit déj. Hôtel Seepark, Fabrikstrasse 026 672 66 66
Les logements ne sont pas légion sur la Voie des 3 Lacs. Il n’y a pas de difficulté ici. Réservez tout de même.
N’hésitez pas à ajouter des commentaires. C’est souvent ainsi que l’on monte dans la hiérarchie de Google, et que de plus nombreux pèlerins auront accès au site.
Etape suivante: Etape 8: Petite visite de Morat
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