01: De Konstanz à Märstetten

De l’Allemagne à la Suisse

Située à l’extrême sud de l’Allemagne, Constance est une ville chargée d’histoire et dotée d’une beauté naturelle exceptionnelle. Nichée au bord du lac de Constance (Bodensee en allemand), elle partage ses frontières avec la Suisse, lui conférant un caractère unique au carrefour des cultures et des traditions. Le joyau de la ville est sa vieille ville (Altstadt), un dédale de ruelles étroites bordées de bâtiments historiques qui racontent des histoires du passé. Remarquablement, Constance a été épargnée par les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui explique l’extraordinaire préservation de son centre antique. La ville se distingue par un mélange de styles architecturaux qui reflètent les différentes époques à travers lesquelles elle s’est développée. Constance est également réputée pour être le lieu du Concile de Constance, tenu de 1414 à 1418, un événement majeur de l’histoire chrétienne visant à mettre fin au schisme d’Occident. L’imposante Konzilgebäude, où se déroulaient les réunions du conseil, est aujourd’hui un site chargé d’histoire qui attire de nombreux visiteurs. Au-delà de son riche patrimoine historique, Constance séduit par sa situation exceptionnelle au bord du lac. La ville constitue un point de départ idéal pour des excursions en bateau sur le lac, offrant des vues spectaculaires sur les Alpes suisses.

Konstanz, en Allemagne, et Kreuzlingen, en Suisse, partagent plus qu’une simple frontière. Ces deux villes, situées de part et d’autre de la frontière germano-suisse, entretiennent des liens étroits et offrent un exemple intéressant de coopération transfrontalière. Grâce à leur proximité immédiate — elles sont séparées par seulement quelques rues ou parcs —, les résidents et visiteurs circulent librement entre les deux, facilitant ainsi l’intégration des deux communautés. Au quotidien, les habitants de Konstanz et Kreuzlingen profitent des avantages de chaque ville. Les habitants traversent souvent la frontière pour travailler, étudier, faire leurs achats ou pour des loisirs, bénéficiant ainsi des différences en termes de prix, de produits, et d’offres culturelles. Cette fluidité a encouragé une forte interdépendance économique et sociale. Les deux villes collaborent étroitement dans plusieurs domaines tels que la gestion des transports, la protection de l’environnement, et les services d’urgence, le tourisme régional. Ici, le mélange est si complexe qu’il est parfois difficile de déterminer si l’on se trouve en Suisse ou en Allemagne, les deux pays semblant souvent se fondre l’un dans l’autre. Mais pour les pèlerins, le parcours commence d’abord par la traversée de la ville allemande avant de rejoindre la ville suisse.

La question se pose : Est-il préférable de rejoindre Rapperswil par la voie de Konstanz ou celle de Rohrschach ? Pour nous, le dilemme est sans solution véritable. Le voyage revêt bien plus d’attrait par la voie de Rohrschach, avec sa traversée enchanteresse de St. Gall et du Toggenburg. La route de Konstanz, quant à elle, n’est pas sans intérêt non plus. Si la traversée de Kreuzlingen au début du périple est monotone, par la suite, la campagne de Thurgovie est belle, avec le col du Hörnli comme point d’intérêt majeur.

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du GR65. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct.

Pour ce chemin, voici le lien :

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-koblenz-a-marstetten-dorf-par-la-via-jacobi4-152708377

Difficulté du parcours : Le trajet se partage entre ville et campagne, sur des dénivelés relativement faibles (+203 mètres/-169 mètres). Bien sûr, le Chemin de Compostelle en Suisse évite les hautes montagnes et les cols des Alpes. Mais, on est en Suisse, pays de montagnes et de hautes collines, et rares sont les étapes dans la plaine, si ce n’est cette première étape. La seule difficulté, mais elle est mineure, est la montée du Chemin de Croix à la sortie de Kreuzlingen.

État de la Via Jacobi : Dans cette étape, les parcours sur le goudron dépassent les parcours sur les chemins :

  • Goudron : 12.0 km
  • Chemins : 8.0 km

Ce n’est évidemment pas le cas pour tous les pèlerins d’être à l’aise avec la lecture des GPS et des cheminements sur un portable, et il y a encore de nombreux endroits sans connexion Internet. De ce fait, vous trouverez bientôt sur Amazon un livre qui traite de ce parcours.

 

 

 

  

Si vous ne voulez que consulter les logements de l’étape, allez directement au bas de la page.

Parfois, pour des raisons de logistique ou de possibilités de logement, ces étapes mélangent des parcours opérés des jours différents, ayant passé plusieurs fois sur sur ces parcours. Dès lors, les ciels, la pluie, ou les saisons peuvent varier. Mais, généralement ce n’est pas le cas, et en fait cela ne change rien à la description du parcours.

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez.

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Pour les “vrais dénivelés ”et pour les passionnés de véritables défis altimétriques, consultez attentivement les informations sur le kilométrage au début du guide.

Section 1: De Konstanz à Kreuzlingen.

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

Lorsque les pèlerins en provenance d’Allemagne franchissent le seuil de Konstanz, ils sont souvent accueillis par l’éclatante silhouette du casino, une sentinelle immobile au bord du lac de Constance.

Tels des voyageurs intemporels, ils empruntent la rive, guidés par le murmure de l’eau jusqu’au pont qui enjambe le Rhin, pont qui semble lier deux mondes : l’un, baigné par les flots du lac, et l’autre, ancré dans le cœur vibrant de Konstanz.

Leurs pas les mènent ensuite à traverser ce pont où s’entrecroisent les destins de ceux qui voyagent entre l’Allemagne et la Suisse.

Ils sont portés par le souffle régulier des trains qui filent sur le pont.

Ici, même si les pieds foulent encore le sol allemand, les yeux rencontrent déjà les premiers signes de la Suisse : les panneaux jaunes, sentinelles de directions, qui ouvrent la voie vers Kreuzlingen, gardienne frontalière de tranquillité.

Un canal, étroit ruban d’eau captif entre le lac et le bourg de Konstanz, borde le parcours. La route choisit la discrétion, suivant le canal sans se laisser tenter par le cœur palpitant de la ville.

Peu après, le parcours se fait écrin verdoyant, pénétrant dans un parc où les grands arbres semblent raconter des histoires à ceux qui prennent le temps d’écouter, avant de dévoiler une marina où les bateaux dansent une éternelle invitation au voyage.

À la sortie de ce havre de paix, le voyage reprend, menant au port de Konstanz. Là, un ballet incessant de navires tisse des liens invisibles entre la Suisse et l’Allemagne, dans un port où l’horizon semble promettre l’ouverture des deux mondes.

La direction demeure inchangée, fidèle au cap vers Kreuzlingen.

Le port vibre d’une myriade d’activités, culturelles et ludiques, qui peignent la vie en couleurs vives et en sons joyeux.

A deux pas, c’est une des frontières. Les deux villes partagent plus qu’une géographie ; elles échangent des vies, des rires, et des rêves, à travers de nombreux passages qui relient ces villes-sœurs – l’une, Konstanz, grande et vibrante de ses 85’000 âmes, l’autre, Kreuzlingen, plus modeste mais tout aussi vivante avec ses 24’000 cœurs battants. Ici, le rail longe la côte, témoin silencieux des allées et venues.

La route, telle une complainte murmurée entre les rails de fer et les eaux changeantes du lac, tisse un dialogue envoûtant entre l’immuable et le fluide. Dans cette danse éternelle, la voie ferrée s’étire tel un ruban d’acier, témoin impassible du temps qui s’écoule, tandis que le lac, aux reflets changeants, murmure ses secrets mystérieux.

Plus loin, il atteint le port de Kreuzlingen, un peu moins fréquenté, mais tout aussi empreint du charme habituel qu’offrent les lacs.

Kreuzlingen se pare également d’un vaste espace de loisirs au bord du lac, le Seeburgpark, témoin des joies simples et des plaisirs partagés, bien que le chemin n’y fasse qu’une ombre passagère.

Au gré du parcours, la quête se détache de la berge pour traverser la voie de chemin de fer, plongeant au cœur de Kreuzlingen, en quête de son âme.

Bientôt, le pèlerin parvient à la gare de Kreuzlingen-Hafen, où la silhouette élancée de cette halte ferroviaire se profile comme un phare contemporain, surgissant de l’horizon urbain avec la discrétion d’un gardien attentif des mouvements et des échanges qui animent la région. Au cœur d’un réseau de voies ferrées tissées telles des artères vitales, cette gare revêt une importance singulière. Bien qu’elle soit une ligne secondaire, elle joue un rôle essentiel pour les habitants riverains des lacs, leur offrant un lien vital avec les autres pôles d’activité de la région.

Ici le parcours n’est pas vraiment indiqué. Pour le moment, nous n’avons vu aucune marque de la Via Jacobi 4, mais cela n’est pas un problème. Nous allons vous aider à ne pas vous perdre. Il suffit de prendre la direction de la gare centrale. C’est presque toujours dans ces endroits que se situent les panneaux de direction majeurs. Il faut donc se diriger vers le centre-ville en suivant la Pestalozzistrasse. Il suffit de suivre le losange de direction jaune, représentant très souvent la direction principale de chemins en Suisse.

La rue s’étire, discrète, devant le centre sportif et culturel de Dreispitz, où la foule ne se presse pas en nombre… 

… pour poursuivre sa course vers Bärenplatz, où s’étend un vaste parking, semblable à une mer d’asphalte. Au-delà de cet espace terrestre dédié à la mobilité, se dresse fièrement la basilique catholique de St Ulric et Santa Anna. Érigée au XIIe siècle, cette église centenaire porte en elle les cicatrices du temps, témoignant des vicissitudes de l’histoire. Détruite lors des affres de la Guerre de Cent Ans, elle a vaillamment relevé ses pierres, une à une, au fil des siècles, dans un acte de résilience et de foi inébranlable. Au sein du canton majoritairement protestant de Thurgovie, l’édifice catholique se dresse tel un phare spirituel, rappelant que, malgré les différences confessionnelles, la diversité religieuse est une richesse à chérir.

Le parcours, tel un fil d’Ariane, se déroule de place en place, frôlant l’église protestante, dans une ville où le cœur bat au rythme d’un centre éclaté, peu vibrant de vie.

Peu après, la route s’enfonce à proximité du quartier de Rosenegg, où se dressent silencieusement un musée, des écoles et les modestes locaux de la télévision locale. Cette partie de la traversée urbaine semble s’étirer indéfiniment, comme une lente déambulation à travers les rues anonymes et les façades grises.

Section 2 : De Kreuzlingen au Chemin de Croix.

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté, avant la rude montée du Chemin de Croix.

Il vous faudra cheminer encore près d’un demi-kilomètre à travers des rues teintées de mélancolie, où la vie semble en retrait, les échoppes absentes, comme des silhouettes effacées dans le tableau urbain…

… avant d’atteindre la gare centrale, où l’agitation timide des voyageurs confère un léger pouls à l’atmosphère.

Comme prédit, vous trouverez là, tel un phare dans la brume, la première borne de la Via Jacobi 4, émergeant de la pierre comme un symbole immuable de guidance. Un panneau rassurant, guide le pèlerin dans sa quête, lui indiquant la voie à suivre avec certitude. Märstetten est à 3 h 40 d’ici.

La Via Jacobi, ce parcours convoité enfin retrouvé, dévoile son tracé en passant de l’autre côté de la gare, comme le fil d’une broderie urbaine ourdie par les doigts habiles du temps.

Puis, telle une échappée belle, la route s’éloigne dans les méandres des banlieues, ses contours se pliant aux courbes d’un rond-point, tel un danseur émérite évoluant sur une scène de béton. Elle part sur la Rheinstrasse, s’évadant vers des horizons inconnus où chaque pavillon semble être une note dans une partition urbaine de moins en moins orchestrée.

Dans cette symphonie devenue peu citadine, le parcours prend un virage à angle droit, descendant la Wetstrasse avec la majesté d’un voyageur aguerri, naviguant entre les ombres des pavillons de banlieue, immuables témoins de la simplicité rassurante, gardiens silencieux d’une certaine idée du bonheur familial, un havre de paix au cœur de l’agitation urbaine.

Le parcours, bravant l’ordinaire, s’aventure alors sur l’Irseerstrasse, où l’industrie moderne s’élève comme une cathédrale de verre et de métal, ses flèches pointées vers le ciel comme des prières matérialisées.

Pourtant, la Via Jacobi, éternelle exploratrice, ne connaît pas le repos. Elle atteint une autre banlieue, celle de Bernrain à Kreuzlingen, où l’Unterseestrasse déroule son tapis d’asphalte sous ses pas pressés. Le pèlerin ne gardera pas en mémoire un éclat lumineux de son passage à Kreuzlingen. Pour dire vrai, c’est plutôt monotone et sans surprise.

Dans la douce cadence d’une balade, peu après, vos pas s’aventurent sur l’Esslenstrasse, une avenue où se marient avec subtilité les majestueuses demeures traditionnelles de Thurgovie et les pavillons aux lignes contemporaines, offrant ainsi un kaléidoscope architectural à l’âme curieuse.

Vous arrivez au bout de cette éternelle traversée de Kreuzlingen, plus de 5 kilomètres. C’est aussi pour cette raison qu’il vaut mieux suivre l’alternative qui passe par St Gall, depuis le Lac de Constance. Car, à  la sortie de Rohrschach, vous êtes directement dans la campagne.

Puis, comme un crescendo, apparaissent les dernières notes de cette partition urbaine, dans la magnificence discrète de la Mühlestrasse. Des demeures parées de toute leur splendeur, des lotissements modernes où le confort se conjugue avec l’élégance… 

…et la Via Jacobi passe sous le pont de la voie de chemin de fer, en quittant définitivement l’agglomération.

Dans les confins ombragés de la campagne, où le murmure paisible du ruisseau Saudbach se mêle au chant des oiseaux, se dresse majestueusement le vieux moulin, Alte Mühle, témoin immuable du passage du temps. Niché au creux de cette vallée verdoyante, il incarne l’histoire séculaire de cette terre, où chaque pierre est imprégnée des récits d’autrefois.

D’un pas léger, vous vous engagez alors enfin sur les sentiers sinueux. Bientôt, vous découvrez un coin de paradis, où de modestes escaliers se fondent harmonieusement dans le paysage boisé, vous menant vers une clairière accueillante, propice à la quiétude des pique-niques champêtres.

Mais votre voyage ne fait que commencer. Loin des sentiers battus, une ascension ardente se profile à l’horizon, défiant votre courage et votre endurance. Tel un pèlerin sur le chemin de la foi, vous gravissez les pentes escarpées du Chemin de Croix, où chaque pas est une offrande à la détermination et à la persévérance. Sur près d’un kilomètre, vous allez embrasser la verticalité avec ferveur, jusqu’à atteindre le sommet. 

Le Chemin de Croix s’élève gracieusement le long du ruisseau de Saudbach, un mince filet d’eau qui serpente avec une douce mélodie à travers les méandres de la vallée. Par endroits, il forme des ressauts, offrant des tableaux d’une beauté saisissante, où la lumière du soleil danse sur ses eaux cristallines, créant des reflets argentés.

C’est ici le royaume majestueux des hêtres et des érables, où chaque arbre semble être le gardien vigilant d’un passé millénaire. Tout autour, des bancs accueillants invitent le marcheur à faire une halte, à reprendre son souffle et à contempler la splendeur de la nature environnante. Car un Chemin de Croix, loin d’être uniquement une épreuve de souffrance, est aussi le témoin silencieux de la vie qui palpite en chaque recoin. Parfois, la lumière filtre à peine à travers le feuillage dense, créant des jeux d’ombres et de lumières dignes des plus grands tableaux.

Plus haut, le bois s’éclaircit progressivement, laissant entrevoir le ciel azuré. La pente, autrefois ardue, semble s’adoucir légèrement, comme pour récompenser les efforts du pèlerin persévérant.

Bientôt, un pont de bois se dresse fièrement, offrant un passage vers l’autre rive du ruisseau. Ses planches polies par le temps résonnent sous vos pas, comme un écho discret de votre avancée sur le chemin.

Le chemin serpente alors près d’une fontaine, où l’eau claire jaillit avec une douce mélodie. Autour, de nouveaux bancs invitent à une pause bien méritée, offrant un moment de répit salvateur avant de poursuivre l’ascension.

Car la montée n’est pas achevée, loin s’en faut ! Deux belles rampes d’escalier se dressent devant vous, telles les sentinelles fières d’un château médiéval, vous invitant à gravir encore plus haut les sommets de l’existence.

Au sommet, tel un joyau attendu après un effort soutenu, s’étend le repos bien mérité. Le chemin s’achève au terme de cette longue et intense ascension, laissant place à une sensation de plénitude et de satisfaction.

À deux pas de là se dresse fièrement la Chapelle de pèlerinage Heiligkreuz Bernrain. C’est la première chapelle du Chemin de Compostelle qui mène de Constance à Einsiedeln, témoin séculaire des voyages spirituels et des moments solennels. C’est là, sous son toit protecteur, que les fidèles et les voyageurs trouvent refuge et inspiration. Érigée au XIVe siècle, elle est imprégnée d’histoire et de dévotion, témoignant des siècles de foi qui ont imprégné cette terre sacrée. Mais c’est aussi un lieu où les joies terrestres se mêlent aux prières, car la chapelle est également le théâtre de mariages, célébrant l’amour sous le regard bienveillant du divin. Une légende ancienne flotte dans l’air, rappelant l’importance de la foi et de la promesse. On raconte qu’un jeune garçon, ayant fait preuve d’irrévérence envers le Seigneur, se retrouva miraculeusement lié au crucifix jusqu’à ce que sa mère et les notables de la ville lui promettent un pèlerinage à Einsiedeln. Seule alors sa main fut libérée de sa prise, marquant à jamais l’importance du repentir et de la dévotion.

Depuis la chapelle, un chemin lisse et sinueux s’engage doucement dans le sous-bois, offrant aux promeneurs un voyage enchanteur à travers les majestueux feuillus qui peuplent ces terres. Les hêtres et les érables se dressent avec une noblesse incomparable, leur feuillage ombrageant le sentier d’une aura mystique. Ici, la présence des chênes se fait rare, l’ambiance chaleureuse du bourg suffit à enchanter les visiteurs.

Section 3 : Entre sous-bois et campagne.

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

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Un large chemin s’ouvre alors devant vous, serpentant à travers une magnifique hétraie où autrefois, les parcours santé étaient en vogue, témoins d’une époque révolue où le bien-être et la santé étaient plus au cœur des préoccupations. Malgré les évolutions des mentalités, ces parcours sont toujours utilisés par les joggeurs de la semaine et du dimanche.

De nombreuses coupes de bois subsistent encore dans les forêts suisses, en particulier lorsque le hêtre, principale source de chauffage, est en jeu.

Plus loin, le chemin traverse une vaste clairière, à proximité d’une route principale, offrant un contraste saisissant entre la tranquillité de la nature et l’agitation de la vie moderne.

Cependant, l’évasion ne tarde pas à reprendre ses droits, alors que le chemin se faufile à nouveau sous le couvert des arbres, où les tas de bois témoignent de l’activité humaine et de l’exploitation raisonnée de la forêt. La forêt déploie sa beauté avec générosité. Aérée et accueillante, elle invite le pas à s’enfoncer sans effort sous sa frondaison bienveillante.

Dans les profondeurs du sous-bois, le chemin se pare parfois de petites pierres, ajoutant une texture rugueuse à sa surface, tandis que la lumière filtrée par le feuillage crée des jeux d’ombres et de lumières, donnant au bois une aura sereine.

Plus avant, le chemin se rétrécit, s’enfonçant entre les haies d’érables frêles, avant de déboucher sur une large voie, sous le majestueux dôme des hêtres qui se dressent tels des sentinelles immuables.

À la lisière du bois, là où les ombres des arbres se mêlent aux premiers rayons du soleil, le chemin se fond harmonieusement dans une route sinueuse, traversant les vastes prairies verdoyantes qui s’étendent au loin.

C’est à cet endroit précis que la Via Jacobi se joint à l’animation tranquille de cette voie de campagne, en suivant le trottoir de long du grand axe reliant les villes de Kreuzlingen et Märstetten.

La route vous guide alors avec douceur vers Schwaderloh, un havre de quiétude au cœur de la campagne. C’est ici, entre les barrières de bois et les clôtures de fer forgé, que se dessine le portrait authentique d’une vie rurale empreinte de simplicité et de sérénité.

À cet endroit précis, un imposant panneau de direction vous accueille avec gentillesse, indiquant avec clarté que la Via Jacobi 4 poursuit son chemin en direction d’Ellighausen, vous promettant un voyage de découvertes à travers les paysages changeants de la Suisse orientale.

Les fermes qui parsèment la campagne environnante captivent par leur beauté rustique et leur authenticité intemporelle, avec leurs parois de bardeaux qui se dressent fièrement contre le ciel, évoquant un éternel sentiment de stabilité et de tradition, comme c’est l’usage dans la Suisse orientale.

À Schwaderloh, la Via Jacobi tourne brusquement sur une petite route, dévoilant de nouveaux horizons à explorer, une invitation à découvrir les secrets cachés de la campagne suisse.

Le parcours se fraie ensuite un chemin à travers les champs fertiles, suivant un tronçon de route de gravier qui serpente avec grâce au cœur de la campagne profonde.

Plus loin, la route tourne avec élégance, marquant la transition entre la rusticité des chemins de campagne et le confort du bitume, au milieu des prés et des champs cultivés, direction Bommen.

Pourtant, le parcours semble ignorer délibérément le village et ses fermes qui se dresse sur son chemin…

… préférant bifurquer avec détermination vers la droite, revenant ainsi paisiblement parmi les prés pour retrouver la route cantonale. Cette décision soudaine témoigne de la volonté des planificateurs des chemins de randonnée de suivre les méandres du paysage plutôt que de se laisser guider par les constructions humaines.

C’est à l’entrée d’Elligshausen que la Via Jacobi retrouve la route cantonale, où elle s’unit de nouveau au flux des véhicules peu nombreux sur cet axe.

Peu après, voici un piège où il ne faut pas se faire attraper. Il y a un panneau de direction à gauche de la route, qui vous invite à prendre ce chemin. C’est un très beau chemin de terre qui s’en va dans les prés et les vergers dans une nature bucolique au milieu des petits lacs. Mais voilà ! Ce n’est pas votre chemin.  Mais comment savoir s’ii fallait aller tout droit ?

 Alors, vous avez droit à une petite explication. Les cartographes suisses ne privilégient aucun parcours. La via Jacobi 4 est un parcours comme les autres. Et tant pis pour les pèlerins ! Les cartographes suisses sont têtus. C’est leur politique, et ils ne changeront pas. Débrouillez-vous. Le plus souvent, la signalisation, c’est un petit bonhomme sur fond jaune. Mais le petit bonhomme ne vous dit pas sur quel chemin vous marchez. Seulement dans les grands carrefours, on vous indiquera la Via Jacobi 4. Les cartographes des GR (Chemins de grande randonnée) en France et en Espagne sont plus sympathiques. Ils ont bardé leurs parcours de signes pour vous dire quelle direction prend le parcours, et surtout sur quel chemin il ne faut pas aller, ce qui est encore plus important. Cela aurait été fort utile ici, au lieu de faire 5 km dans une mauvaise direction et revenir en arrière, après s’être aperçu que l’on s’est trompé C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux, en Suisse, programmer son parcours à l’avance en usant de guides et de ne pas partir au petit bonheur, comme on peut le faire en France ou en Espagne.

Effectivement, après quelques pas supplémentaires à travers le village, l’œil avisé peut enfin discerner la discrète indication de la direction de la Via Jacobi 4. Un soulagement bienvenu qui rappelle l’importance de rester attentif aux moindres signes sur le chemin, même s’ils sont confus avant le village.

Le village s’étend avec une allure robuste, ses solides fermes évoquant une histoire riche et une communauté unie. Au loin, une route se dessine, s’élevant doucement vers une colline qui se profile à l’horizon, traversant le paisible ruisseau de Fortibach.

Puis, entre les vastes prairies verdoyantes et les champs de maïs qui dansent au gré du vent, la route serpente avec aisance, offrant aux voyageurs une vue imprenable sur la beauté simple et authentique de la campagne suisse.

Section 4 : Entre sous-bois et campagne.

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

Dans cette région baignée de lumière, où les bosquets se font rares, les champs cultivés s’étirent à perte de vue comme une mer de verdure.  La terre, d’une qualité remarquable, offre sa fertilité aux agriculteurs qui la cultivent avec soin. Parmi les rangées ordonnées de cultures, même les choux trouvent leur place, ajoutant une touche de couleur à ce tableau rural.

Pourtant, malgré la profusion de cultures, quelques taches plus communes parsèment çà et là les grandes étendues verdoyantes. C’est là que paissent paisiblement les vaches, symboles vivants de la vie pastorale suisse. Leur présence est réconfortante. Pourtant, il est curieux de constater leur relative rareté aujourd’hui, une anomalie dans cette région où les troupeaux sont souvent une vue familières.

À mesure que vos pas vous rapprochent de Lippoldswilen, le paysage commence à changer imperceptiblement. Les champs s’étendent toujours, mais la présence de bâtiments dispersés laisse entendre que le village est à portée de vue.

Lorsque Lippoldswilen se révèle finalement à vos yeux, ses maisons au charme contemporain tranchent avec les bâtisses plus anciennes des villages que vous avez traversés précédemment. Leurs lignes épurées et leurs façades modernes témoignent d’une histoire différente, plus récente. Typique des régions protestantes, ce village n’est pas souvent doté de lieux de culte, une particularité qui en dit long sur les traditions religieuses qui ont façonné ces terres protestantes au fil des siècles.

Une fois hors des limites du village, la Via Jacobi s’enfonce résolument vers le mystérieux sous-bois qui s’étend devant elle, comme attirée par la promesse d’aventures à venir.

Peu après, le chemin de terre succède à la route pavée, ajoutant une touche rustique à votre progression. Cette transition marque le début d’une immersion totale dans la nature environnante, où chaque pas vous rapproche un peu plus du cœur de la forêt.

Hésitant à pénétrer directement dans les profondeurs du bois, le chemin semble musarder légèrement à l’orée des arbres, comme pour savourer un dernier regard sur la lumière du jour avant de s’enfoncer dans l’obscurité des frondaisons.

Mais finalement, il s’engage résolument, laissant derrière lui les derniers rayons du soleil pour plonger dans la pénombre du sous-bois.

Là, parmi les hêtres et les érables qui dominent le paysage, quelques épicéas solitaires se dressent, ajoutant leur silhouette sombre à cet univers mystérieux. Au cœur de ce sanctuaire végétal, une coquille de Compostelle apparaît, un rappel discret mais puissant de la spiritualité qui imprègne ces terres, mais surtout un signe pour vous dire que vous marchez sur le bon chemin.

L’obscurité enveloppe le bois d’une aura mystérieuse, obligeant presque le marcheur à se munir d’une lampe de poche pour percer les ténèbres. Au bas du vallon, le Chemibach murmure paisiblement, offrant un contrepoint apaisant à l’atmosphère sombre et feutrée qui règne dans ces lieux. Pourtant, la descente demeure douce et accessible, loin de l’imposante verticalité des montagnes.

Observer la signalisation helvétique révèle une particularité intrigante : un autre chemin se profile à l’horizon, mais le panneau indique avec clarté la direction de la Via Jacobi. Une nouveauté bienvenue, surtout après Elligshausen, où cette pratique n’était pas du tout observée. La mention du temps restant jusqu’à Märstetten, 1 heure environ, vient compléter cette information, ajoutant une touche de praticité à votre marche.

Avec une grâce infinie, le sentier s’enjolive à mesure qu’il traverse le ruisseau, offrant aux randonneurs une pause bienvenue à proximité d’une aire de pique-nique soigneusement aménagée, où les promeneurs peuvent savourer un instant de repos à l’ombre des arbres. Cette halte semble prête à accueillir les visiteurs lors des périodes de canicule, offrant alors un refuge rafraîchissant et revigorant.

Tel un éveil progressif, la Via Jacobi redonne vie à la lumière du jour, s’éloignant doucement du sous-bois dense et du murmure apaisant du ruisseau, guidant leurs pas vers la prochaine étape : Wald.

C’est à cet endroit précis que l’annonce d’un gîte à Märstetten résonne comme une oasis dans un désert, particulièrement dans cette région où les options d’hébergement se font rares. Cette information se révèle toujours être une bouffée d’air frais pour les voyageurs comme une assurance de trouver un havre de repos et de réconfort après une journée de marche bien remplie.

Alors que le sentier commence à monter légèrement sur une terre presque argileuse, chaque pas devient un défi à surmonter en cas de mauvais temps.

Peu après cette montée, le chemin quitte le sous-bois pour traverser le lieu-dit d’Etenmoos, un endroit situé à une heure de marche seulement de Märstetten. Là, au milieu des vastes étendues verdoyantes, les vaches, paisiblement installées, semblent accueillir les visiteurs avec leur regard doux et curieux, ajoutant une touche de vie à ce tableau champêtre.

La route, sinueuse et douce comme une caresse, gravit la colline avec une élégance saisissante, offrant aux voyageurs une vue panoramique sur les paysages environnants. À mesure qu’elle s’élève, elle raconte une histoire millénaire, celle des terres fertiles et des fermes isolées de Riet qui se dessinent au loin, telles des reliques d’un passé toujours présent.

Les fermes qui ponctuent ce paysage, parfaitement entretenues et agrémentées de croisillons de bois, témoignent de la rigueur et du savoir-faire des habitants qui y résident. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin, dans un souci constant d’harmonie et de beauté. Et même le fumier, d’ordinaire omniprésent près des habitations, est relégué à une certaine distance, respectant ainsi l’intégrité et la propreté des lieux, à l’image de la vie rurale exemplaire de la Suisse allemande.

Au loin, le chemin traverse une petite route, poursuivant sa course imperturbable à travers les étendues infinies de la campagne.

Le ciel, assombri depuis plusieurs heures déjà, verse une pluie bienfaisante sur le chemin détrempé, transformant les champs et les cultures environnantes en un tableau vivant et luxuriant.

Le chemin se met ensuite à monter en douce pente vers Wald. C’est dans cette grande campagne que l’âme trouve un refuge, où le silence paisible et la solitude bienveillante enveloppent chaque pensée et chaque pas d’une douceur ineffable.

À Wald, un petit hameau aux maisons pittoresques bordant la route, le rythme tranquille de la vie s’écoule comme une douce mélodie. Les fermes, fières gardiennes des traditions ancestrales, ajoutent une touche d’authenticité à ce tableau champêtre de carte postale. Et la présence d’un arrêt de bus ici rappelle la remarquable accessibilité des lieux, caractéristique du système de transport public suisse.

A Wald, vous n’êtes plus qu’à 45 minutes de Märstetten.

Section 5 : Märstetten, une halte presque forcée pour trouver un endroit pour passer la nuit.

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans aucune difficulté.

Après avoir brièvement côtoyé le bitume, le Via Jacobi, fidèle à son essence, renoue avec la terre battue, comme un danseur retrouvant son rythme sur une scène familière.

Là, s’ouvre devant le marcheur un tableau vivant de la campagne, où les fermes isolées se dressent telles des sentinelles au milieu des vastes étendues. Des prairies ondulent doucement, tandis que les cultures se déploient en un patchwork coloré, telle une symphonie visuelle enchâssée dans le paysage. C’est la campagne qui fait du bien.

Au détour du chemin, se dévoile une scène d’une grande sérénité : des pavés luisants, semblables à des joyaux épars, bordent une somptueuse demeure, nichée au creux des bois, en un lieu-dit qui suscite déjà mille et une légendes : le mystérieux Hinterer Ruberbaum. On y déposerait volontiers ses valises, dans ce paradis au coin des bois.

Une petite route, telle une rivière sinueuse virevolte alors à la lisière des bois, à l’ombre de somptueux hêtres qui touchent le ciel …

…avant de rejoindre une petite route où on peut rejoindre Märstetten Dorf.

C’est là, à ce carrefour stratégique, que les routes se séparent, car la Via Jacobi ne fait pas halte à Märstetten. Elle poursuit son chemin droit devant, en direction de Tobel, comme une flèche lancée vers l’horizon. Mais parfois, il est nécessaire de faire une pause, de trouver un abri pour passer la nuit.

Si l’envie vous prend de vous attarder à Märstetten, deux choix s’offrent à vous, tels des carrefours dans votre propre voyage. Vous pouvez emprunter la route qui mène droit au cœur du bourg, ou bien poursuivre un peu plus loin sur les traces de la Via Jacobi. Cependant, notre conseil est de continuer sur la Via Jacobi, de suivre son chemin tracé avec rigueur et détermination. Car ainsi, vous saurez le lendemain où et comment reprendre votre périple, à la sortie même du bourg, sans vous égarer dans les dédales de l’incertitude. Il est indéniable que dans ces contrées où les haltes se font rares, le choix de faire étape pour la nuit dépend principalement de votre endurance. Vous ne marchez pas dans une région hautement touristique.

Sur la Via Jacobi, une sente s’enfonce avec une détermination tranquille de la route dans l’épaisseur d’un sous-bois dense, où la lumière peine à s’infiltrer. C’est un sous-bois mystérieux qui se dévoile au compte-gouttes.

Plus loin, le chemin se laisse bercer par le murmure d’un ruisseau, comme un compagnon mélodieux dans cette symphonie de la nature, qui coule avec lenteur le long des champs de maïs.

Bientôt, émerge devant le randonneur la silhouette imposante de la zone industrielle de Märstetten, se dessinant en arrière-plan des champs de maïs, tel un monolithe contemporain veillant sur les traditions agraires. Tel un contraste saisissant entre l’effervescence de l’activité humaine et la quiétude de la nature environnante, cette vision rappelle aux marcheurs la dualité du monde qu’ils parcourent.

À peine après, les serres des horticulteurs offrent une profusion de fraises, une oasis de couleurs et de saveurs dans ce paysage rustique.

Il importe de ne pas se laisser égarer par les tentations des chemins secondaires offerts pour rejoindre le cœur du bourg. L’itinéraire de choix se révèle être un chemin de sagesse, direct et sans détours, tout droit à travers la zone industrielle.

Vous arriverez alors sur la route qui ressort de Märstetten. C’est ici que vous repasserez le lendemain en continuant le parcours.

Vous emprunterez ici pour quelques centaines de mètres la Via Jacobi dans l’autre sens, en longeant la route qui mène au bourg.

Vous arriverez alors à la gare de Märstetten. Tel un édifice imposant émergeant de la modestie du bourg, la gare de Märstetten se présente comme un monument à la grandeur du voyage. Sa stature imposante, incongrue dans cet écrin champêtre, témoigne de la prospérité discrète qui règne dans ces contrées helvétiques. En effet, dans ce pays où l’abondance coule comme un ruisseau clair dans les vallées, même les plus modestes bourgs peuvent se targuer d’infrastructures d’une opulence insoupçonnée.

Märstetten, peuplé de ses 2’900 âmes, trône fièrement comme le bastion incontesté de la région. Pour atteindre le vieux village, il faut s’engager dans une longue rue rectiligne qui semble s’étendre jusqu’à l’infini. Dans cette contrée où l’hospitalité se conjugue avec parcimonie, les options d’hébergement se révèlent aussi rares que les pépites dans le sable.

Logements sur la Via Jacobi

  • Camping Fischerhaus, Promenadenstrasse 52, Kreuzlingen; 071 677 49 03 ; Gîte, petit déj.
  • Jugendherberge, Promenadenstrasse 7, Kreuzkingen ; 071 688 26 63 ; Auberge de jeunesse, repas, petit déj
  • Ferienwohnung Grenztor, Grenzastasse 23, Kreuzlingen ; 071 558 56 06/076 524 42 97 ; d’hôte, petit déj.
  • Hôtel Bahnhof, Nationalstrasse 2, Kreuzlingen ; 071 672 79 72 ; Hôtel, repas, petit déj.
  • B&B Cludia Rufer, Greestrasse 25, Ellighausen ; 071 699 17 57/079 600 05 69 ; d’hôte, repas, petit déj.
  • Pilgerherberge, Hubstrasse 2, Märstetten ; 077 512 58 31 ; Gîte, petit déj.
  • Claudia Brenner, Ebvenhüssli, Märstetten ; 071 657 17 90 ; d’hôte, petit déj.
  • Klingenmühle, Klimgenmühle 1, Märstetten ; 071 659 00 11 ; d’hôte, repas, petit déj.

Sur cette étape, les possibilités de trouver un logement sont peu nombreuses. Vous pouvez certes trouver tout ce qu’il vous faut à Kreuzlingen, mais vous ne vous y attarderez guère. Depuis Kreuzlingen, il n’y a ni restaurant ni supermarché pour vous restaurer. En revanche, à Mârstetten, vous trouverez des restaurants et des supermarchés. Il est impératif de réserver votre logement à tout prix, car il est peu probable de trouver d’autres hébergements plus loin. À moins de faire de nombreux kilomètres surnuméraires. 

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