08: Sachseln au col du Brünig

Le Brünig, le seul col de basse altitude du Chemin de Compostelle

 

 

DIDIER HEUMANN, ANDREAS PAPASAVVAS

 

Si vous ne voulez que consulter les logements de l’étape, allez directement au bas de la page.

Le col du Brünig est un passage obligé pour le touriste lorsqu’il entend passer de Lucerne dans l’Oberland bernois, dans la région des 4’000 m des Alpes bernoises groupés sur les hauteurs d’Interlaken. Malgré sa faible altitude, la route du col présente des virages qui font le délice des motards et des vététistes. Une ligne de chemin de fer à crémaillère à voie étroite mène au col l’armée des touristes asiatiques et arabes qui transitent ici de Lucerne à Interlaken. Les trains circulent ici depuis 1888.

Évidemment, le pèlerin suit un itinéraire différent, mais le train ne le lâche jamais. Depuis Sachseln, il longe longuement la ligne de chemin de fer, la quitte du coin de l’œil pour passer la rampe de Kaisersthul. Là, à la différence du train, le pèlerin passe de l’autre côté de l’extraordinaire lac de Lungern et de ses eaux vert émeraude. Mais à Lungern, le pèlerin retrouve le train. Si vous voulez éviter la montée à pied du col, prenez le train. Il monte au col en moins de 10 minutes. A pied, il vous faudra plus de temps et plus de sueur. Mais, vous raterez le plaisir d’une montée sportive, ondulée de falaises. Vous pouvez y prier aussi en suivant le chemin de croix. La montée est magnifique.

Les dénivelés sont importants pour une si courte étape (+701 mètres/-206 mètres). C’est une étape assez difficile, il faut tout de même passer un col, même si ce n’est pas le col le plus élevé des Alpes. Loin de là! Si la première partie du parcours est une balade à pied au bord du lac de Sarnen jusqu’à Giswil, à partir de là, une première bosse sérieuse vous attend. Il faut passer au lac supérieur de Lungern, à Kaiserstuhl. Ici, la pente est aussi sévère que plus haut vers le col. La promenade au bord de ce magnifique lac est sans problème. Mais à Lungern, commence la montée du col, avec parfois (mais rarement) des pentes supérieures à 25%.

Dans cette étape, les parcours sur les chemins dépassent les parcours sur les routes:

Goudron: 6.1 km

Chemins: 13.4 km

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez. Les montres GPS, qui mesurent la pression barométrique ou l’altimétrie, ne sont guère plus convaincantes que les estimations basées sur des profils cartographiés. Il existe peu de sites sur Internet pouvant être utilisés pour estimer les pentes (trois au maximum). Étant donné que ces programmes sont basés sur une approximation et une moyenne autour du point souhaité, il peut y avoir de grandes variations d’un logiciel à l’autre, en raison de la variation entre deux points (par exemple une dépression suivie d’une bosse très proche). Un exemple? Sur le GR36, le long de la côte bretonne, l’altitude est rarement supérieure à 50 mètres au-dessus du niveau de la mer, mais l’itinéraire continue de monter et descendre toute la journée. Pour un parcours d’une vingtaine de kilomètres, un logiciel donnera 800 mètres d’altitude, un autre 300 mètres. Qui dit la vérité? Pour avoir fait le parcours plusieurs fois, les jambes disent que la différence d’altitude est plus proche de 800 mètres! Alors, comment procédons-nous? Nous pouvons compter sur le logiciel, mais nous devons être prudents, faire des moyennes, ignorer les pentes données, mais ne considérer que les altitudes. De là, ce n’est que des mathématiques élémentaires pour en déduire les pentes, en tenant compte de l’altitude et de la distance parcourue entre deux points dont l’altitude est connue. C’est cette façon de faire qui a été utilisée sur ce site. De plus, rétrospectivement, lorsque vous estimez l’itinéraire estimé sur la cartographie, vous remarquez que cette façon de faire est assez proche de la vérité du terrain. Lorsque vous marchez souvent, vous avez assez rapidement le degré d’inclinaison dans les yeux.

Voici un exemple de ce que vous trouverez. Il suffit de prendre en compte la couleur pour comprendre ce qu’elle signifie. Les couleurs claires (bleu et vert) indiquent des pentes modestes de moins de 10%. Les couleurs vives (rouge et brun foncé) présentent des pentes abruptes, le brun dépassant 15%. Les pentes les plus sévères, supérieures à 20-25%, très rarement plus, sont marquées de noir.

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du GR65. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct. Pour ce chemin, voici le lien:

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-sachsen-au-col-du-brunig-par-la-via-jacobi-4-32135267

Section 1: Balade au bord du lac de Sarnen.

 

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans difficulté.

La Via Jacobi descend de la place de Sachseln devant l’église vers la gare, près du lac de Sarnen.
Elle passe sous la voie de chemin de fer pour se retrouver au bord du lac près d’une petite marina.
Et vous voilà parti pour une très longue promenade entre la voie de chemin de fer et le lac
Comme, il est d’usage en Suisse allemande, les places de pique-nique sont toujours magistralement organisées. On peut se payer du transat entre deux saucisses.
La Via Jacobi qui devient assez rapidement un large chemin de terre traverse de petits ruisseaux, notamment le Steinbach, et plus loin le Maienbach, juste avant d’arriver à la gare de Ewil. Ici, une grande entreprise est spécialisée dans les moteurs de précision.
De temps à autre un train passe. C’est la petite ligne du Interlaken-Lucerne, à voie unique, parfois à crémaillère. Ce train est utilisé par les locaux, mais avant tout par les nuées d’asiatiques et d’arabes qui transitent de Lucerne à Interlaken.

Section 2: La longue traversée de Giswil.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans difficulté.

La Via Jacobi arrive bientôt à Zollhaus au bout du lac. Zollhaus signifie “maison de la douane”. C’était ici avant en 1948 qu’officiait la douane entre les cantons d’Obwald et de Berne, car le Brünig était trop loin de tout. S’il est un endroit où vous pouvez passer la nuit, c’est ici qu’il faut le faire. Le brochet est exceptionnel et la patronne est un concentré de gentillesse et d’humanité.

La via Jacobi passe alors à Giswil-Nord, dans un réseau complexe de routes. L’autoroute, qui se dirige vers le Brünig sort et entre dans un nouveau tunnel. Le passage est assez étroit, et il faut faire coexister la rivière, la route et la voie de chemin de fer.

La Via Jacobi n’en a cure et se contente de partir sur un petit chemin de terre qui longe la Kleine Melchaa.
Puis, elle longe la rivière avant de rejoindre la route du Brünig et d’arriver à Giswil où elle traverse la voie de chemin de fer. Ici, le parcours paraît assez chaotique, pour ne pas dire plus. C’est assez complexe de traverser Giswil, entre routes et rivières qui sillonnent la plaine.
La Via Jacobi traverse Giswil, passe devant la gare, où on constate vite que la crémaillère va s’actionner pour passer la première colline vers Kaiserstuhl.

Les rivières sont compliquées ici. Après la gare, la Via Jacobi va traverser le Sarner Aa, une assez grosse rivière, plus chargée en eau que n’est précédemment la Melchaa, qui ressemble plus à un canyon qu’à une rivière.

Sitôt après, la Via Jacobi part à travers champs pour aller retrouver une autre rivière, le Laui, qu’elle va longer sur un chemin de terre.
Vous vous dites naïvement que le chemin va partir dans la nature, d’autant plus que vous traversez un sous-bois. Mais non! Vous voyez une église.
En fait, vous êtes toujours à Giswil, juste dans une autre partie du village, Giswil-Rudenz. Le chemin a juste fait un détour pour éviter la route du Brünig. La via Jacobi passe près du pont jeté sur le Laui, passe devant l’église St Laurentius, une église du XVIIème siècle, rénovée au XVIIIème siècle.
Alors, la Via Jacobi sort enfin de Giswil, en passant devant une école professionnelle et s’en va vers la colline.

Section 3: La dure montée de Kaisersthul avant la splendeur du Lac de Lungern.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: cela va chauffer, pour sûr. Plus de 250 mètres de dénivelés saur 2 kilomètres, puis balade au bord du lac, voilà le programme.

La Via Jacobi traverse alors la plaine le long du Sarner Aa et se dirige vers la forêt.
A partir d’ici, il faut passer du lac de Sarnen au lac de Lungern, plus haut, comme le font la route du Brünig et le chemin de fer. La montée est assez pénible, par endroits, la plupart du temps sur des pentes supérieures à 15%.

Alors une petite route quitte la plaine. Puis, un petit chemin prend le relais, montant sèchement dans le sous-bois.

Le chemin passe bientôt sous la route du Brünig, qui d’autoroute est devenue maintenant une semi-autoroute. Cela bourdonne nettement sur la route.
Le chemin grimpe dans la caillasse dans le sous-bois au-dessus de la route du Brünig. Ce passage est tristounet à souhait. La pente est très rude, la forêt presque laide, en tout cas peu accueillante. On n’a qu’une idée en passant ici, en sortir au plus vite. En dessous sur la route, les camionneurs font sans doute halte à l’auberge.
Plus haut, la pente s’adoucit un peu quand le chemin rejoint la voie de chemin de fer.
Mais cela ne dure pas. Le chemin longe la voie de chemin de fer, puis s’en écarte pour passer près des fermes de Sommerweid. Cela grimpe toujours.

Plus haut, le paysage s’ouvre vers le sommet de la montée. En dessous, on peut jeter un dernier coup d’œil sur la région de Giswil jusqu’au lac de Sarnen, à Zollhaus.

Une petite route goudronnée franchit alors le sommet de la colline pour gagner Kaiserstuhl, au bout du lac de Lungern, où passent le train et les automobiles. Il n’ya pas de buffet de gare ici. Les asiatiques et les arabes continuent tout droit.

Ici, pointe au loin le Finsteraarhorn, le plus haut sommet des Alpes Bernoises, culminant à 4274 mètres, une des plus hautes montagnes de Suisse.

Le lac de Lungern, avec ses eaux incroyables, dans toutes les teintes du bleu au vert émeraude, est un des plus beaux lacs de Suisse. Perches, féras, truites, brochets et même silures y frétillent à qui mieux mieux. La pêche doit être royale ici, comme le témoigne le négoce d’articles de pêche, au bout du lac. L’eau est si claire qu’on y distingue aisément les poissons. Par bonheur pour eux, la pêche n’est pas autorisée partout sur les berges.
Ici, il y a deux voies, celle des automobilistes, et celle des randonneurs, des amoureux de la nature sur notre rive. Il y a de petites criques où on pêche, d’autres où on se roule sur des toboggans, d’autres encore où on arrime son bateau entre les week-ends. Ici, c’est le bonheur à l’état pur, comme l’eau du lac. Au bout du lac, on aperçoit Lungern.
Le petit chemin qui longe la berge rejoint assez rapidement la route à l’entrée du petit village de Bürglen.
Alors, la route quitte un moment la berge du lac …
… pour revenir un peu plus tard vers le lac du côté des maisons de Margel. Ici, de petits ruisseaux sans nom descendent de la montagne.
Bientôt, une large route de terre battue remplace l’asphalte. De l’autre côté du lac, passe la route du Brünig. L’eau du lac est toujours aussi verte.

Section 4: Encore un peu de répit avant le col.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans difficulté.

La Via Jacobi va suivre assez longuement la petite route de terre battue sur les hauts de la rive. Ici, les feuillus dominent nettement les conifères. On y rencontre des hêtres bien évidemment, l’arbre roi de ces régions, mais aussi de nombreux érables, quelques chênes et même des frênes.
De l’autre côté, à l’extrémité du lac, Lungern grossit à vue d’œil.
La route arrive alors à Disselbach, faubourg de Lungern, où elle traverse le Dundelbach, qui cascade au-dessus du village.
La route traverse Disselbach, se dirige vers Obsee, village appartenant aussi à Lungern, qui, elle, se blottit près du lac. Ici, la vie est plus dense. On a préservé une bonne partie du lac, mais on a donné les permis de construire ici.
Ici, un téléphérique monte au domaine skiable de Turren/Schönbüel.
La route arrive alors à Obsee, traverse le Lauibach. La route arrive alors à Obsee, traverse le Lauibach. Toutes les rivières sont canalisées dans la région. Il y a de l’argent en Suisse, même si rarement  elles peuvent déborder par forte intempérie.
La Via Jacobi traverse bientôt Obsee, un village de chalets de bois, tous alignés dans les géraniums, presque au bord du lac. La vie est douce ici.
Puis, la route se dirige vers Lungern. Chemin faisant, elle croise la chapelle St Béat, une chapelle baroque du XVIème siècle, restaurée en fin de siècle dernier.
La Via Jacobi ne va pas à Lungern. Cependant, certains pèlerins y vont pour prendre le train montant au Brünig. Quand on dit col, rien que le mot fait peur! Pourtant, la Via Jacobi arrive à traverser un pays aussi montagneux que la Suisse, et n’en franchir qu’un seul. Et ce dernier est à basse altitude, à 1000 mètres d’altitude. Quand nous sommes passés au-dessus de Schwyz, nous étions à plus de 1’400 mètres d’altitude. C’est vrai qu’ici il y a plus de 300 mètres de dénivelé, avec parfois des pentes de plus de 25%, mais dans l’ensemble, ce n’est pas un chemin que l’on trouve dans les hautes montagnes du pays.

Le chemin qui monte au col part derrière un gros commerce de bois au bord de la route du Brünig.

Après une petite montée sur un chemin caillouteux, la Via Jacobi rejoint une petite route qui part sous la falaise.

Section 5: Une longue montée vers le col du Brünig.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: montée sévère, avec une descente intermédiaire, juste pour le plaisir de remonter après.

Mais aussitôt, le chemin caillouteux monte dans le sous-bois sous la falaise le long d’un chemin de croix. Ici, on peut implorer le ciel pour un peu moins de pente.

Sitôt la falaise passée, la pente s’adoucit quelque peu et le chemin rejoint la route très passante du Brünig.

Le petit chemin continue à monter dans le bois au-dessus de la route du col, sous une seconde falaise, près des rocs de granit recouverts de mousses, au milieu des hêtres, des érables et des bouleaux. Parfois les rochers sont couverts de décorations, comme les indiens sur le sentier de la guerre. La pente reste très soutenue sur les cailloux où se croisent les racines.
Puis, le chemin se rapproche à nouveau de la route. Cela se comprend vite avec le bruit des moteurs sur une route très fréquentée.
Le chemin est alors au lieudit Letzi, à 950 mètres d’altitude. Ici, on a taillé le granite pour vous fournir un moment de pause et de répit.
950 mètres d’altitude et le col est à 1040 mètres, vous vous dites naïvement qu’il en est presque terminé de la montée. Que nenni! Le chemin va redescendre de plus de 60 mètres pour remonter après. Le chemin de Compostelle déteste les routes circulantes.

Un chemin assez pierreux redescend donc sèchement, d’abord dans le sous-bois, puis dans les prés, en direction de la voie de chemin de fer.

Au bas de la descente, le chemin arrive au lieudit Cholhüttliwald.
Alors le chemin remonte et retrouve assez rapidement la voie de chemin de fer qu’il va longer jusqu’aux abords du col.
A deux pas du col, le chemin quitte la voie de chemin de fer pour rejoindre la route du col.
Brünig est un col très passant la journée, calme le soir. On y trouve à se loger et à se restaurer. Une brocante très achalandée occupe un grand espace de la gare. Peut-être que certains touristes étrangers font une halte ici pour goûter au patrimoine un peu de pacotille de la vieille Helvétie.

Logements sur la Via Jacobi

 
Zollhaus
Hôtel, repas, petit déj. Landgasthof Hotel Zollhaus, Zollhaus1, Sachseln 041 675 11 72
Giswil
Chambre d’hôte, petit déj. Luisia Enz-Frezza, Gerbiplätz 4, Giswil 041 675 11 61
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Bahnhof, Brünigstrasse 48, Giswil 041 675 11 61
Bürglen
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Biohof Ennetmatt, Bürglen 041 678 13 02
Lungern
Chambre d’hôte (paille), repas, petit déj B&B Ming, Brünigstrasse 49, Lungern 041 678 12 86
Chambre d’hôte, petit déj. Theres Gasser, Badmattweg 31, Lungern 041 666 16 63
Champing, repas, petit déj. Camp Obsee, Campingstrasse 1, Lungern 041 678 14 63
Brünigpass
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Naturfreundehaus, Brünigpass 041 678 12 33
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Restaurant Waldegg, Brünigpass 033 971 11 33
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Restaurant Silvana, Brünigpass 033 971 17 08
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Restaurant Kulm, Brünig 033  971 00 40

Pour les logements, les renseignements sont juste indicatifs. Les données du livre ne sont pas réajustées chaque année. Dès lors, les prix ou les numéros de téléphone peuvent changer. D’ailleurs une telle liste ne peut être exhaustive. Chaque année, certains établissements ferment, d’autres ouvrent. Si vous cherchez un logement via AirB&B, consultez Internet, AirB&B ne communiquant pas les adresses des logeurs. Dans les gîtes, parfois le petit déjeuner est servi. Dans les accueils jacquaires, les prix sont laissés à la liberté du pèlerin. Certains accueils jacquaires proposent aussi le repas et le petit déjeuner. Les législations ne permettent pas de donner les coordonnées de ce type de logement. Consultez les sites officiels agréés pour ces adresses. En Suisse allemande, de nombreuses chambres d’hôte vous reçoivent sur la paille, où dormir dans ces conditions est très recherché.  De toute manière, il est très recommandé de réserver à l’avance, pour savoir si dans tous ces établissements, chambres ou hôtels, vous pouvez avoir le repas.

La liste ne dresse que les logements sur le chemin ou à proximité (moins de 1 km du chemin). Pour ce type de logement, consultez aussi les sites officiels du chemin. En Suisse, renseignez-vous auprès de “ Les Amis du Chemin de Composelle“ (https://www.viajacobi4.ch/Gites/).