08: Sachseln au col du Brünig

Le Brünig, le seul col de basse altitude du Chemin de Compostelle

 

DIDIER HEUMANN, ANDREAS PAPASAVVAS

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du GR65. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct. Pour ce chemin, voici le lien:

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-sachsen-au-col-du-brunig-par-la-via-jacobi-4-32135267

Ce n’est évidemment pas le cas pour tous les pèlerins d’être à l’aise avec la lecture des GPS et des cheminements sur un portable, et il y a encore de nombreux endroits sans connexion Internet. De ce fait, vous pouvez trouver sur Amazon un livre qui traite de ce parcours. Cliquez sur le titre du livre pour ouvrir Amazon.

Le Chemin de Compostelle en Suisse. I. Du Bodensee à Genève par la Via Jacobi 4

Si vous ne voulez que consulter les logements de l’étape, allez directement au bas de la page.

Le col du Brünig est un passage obligé pour le touriste lorsqu’il entend passer de Lucerne dans l’Oberland bernois, dans la région des 4’000 m des Alpes bernoises groupés sur les hauteurs d’Interlaken. Malgré sa faible altitude, la route du col présente des virages qui font le délice des motards et des vététistes. Une ligne de chemin de fer à crémaillère à voie étroite mène au col l’armée des touristes asiatiques et arabes qui transitent ici de Lucerne à Interlaken. Les trains circulent ici depuis 1888.

Évidemment, le pèlerin suit un itinéraire différent, mais le train ne le lâche jamais. Depuis Sachseln, il longe longuement la ligne de chemin de fer, la quitte du coin de l’œil pour passer la rampe de Kaisersthul. Là, à la différence du train, le pèlerin passe de l’autre côté de l’extraordinaire lac de Lungern et de ses eaux vert émeraude. Mais à Lungern, le pèlerin retrouve le train. Si vous voulez éviter la montée à pied du col, prenez le train. Il monte au col en moins de 10 minutes. A pied, il vous faudra plus de temps et plus de sueur. Mais, vous raterez le plaisir d’une montée sportive, ondulée de falaises. Vous pouvez y prier aussi en suivant le chemin de croix. La montée est magnifique.

Difficulté du parcours : Les dénivelés sont importants pour une si courte étape (+701 mètres/-206 mètres). C’est une étape assez difficile, il faut tout de même passer un col, même si ce n’est pas le col le plus élevé des Alpes. Loin de là ! Si la première partie du parcours est une balade à pied au bord du lac de Sarnen jusqu’à Giswil, à partir de là, une première bosse sérieuse vous attend. Il faut passer au lac supérieur de Lungern, à Kaiserstuhl. Ici, la pente est aussi sévère que plus haut vers le col. La promenade au bord de ce magnifique lac est sans problème. Mais à Lungern, commence la montée du col, avec parfois (mais rarement) des pentes supérieures à 25%.

Dans cette étape, les parcours sur les chemins dépassent les parcours sur les routes :

  • Goudron : 6.1 km
  • Chemins : 13.4 km

Parfois, pour des raisons de logistique ou de possibilités de logement, ces étapes mélangent des parcours opérés des jours différents, ayant passé plusieurs fois sur sur ces parcours. Dès lors, les ciels, la pluie, ou les saisons peuvent varier. Mais, généralement ce n’est pas le cas, et en fait cela ne change rien à la description du parcours.

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez. Reportez-vous à l’introduction pour la manière de le faire.

Pour les “vrais dénivelés”, relisez la notice sur le kilométrage en début de site.

Section 1 : Balade au bord du lac de Sarnen.

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

La Via Jacobi descend de la place de Sachseln devant l’église vers la gare, près du lac de Sarnen.
Elle passe sous la voie de chemin de fer pour se retrouver au bord du lac près d’une petite marina.
Et vous voilà parti pour une très longue promenade entre la voie de chemin de fer et le lac.
Aujourd’hui le lac est d’un calme absolu et l’eau bleue et limpide.
Comme, il est d’usage en Suisse allemande, les places de pique-nique sont toujours magistralement organisées. On peut se payer du transat entre deux saucisses.
D’ici la vue est belle sur le lac, sur Sachseln et Sarnen. En face se dresse encore le Pilate, une des montagnes magiques de la région avec son train à crémaillère vertigineux.
La Via Jacobi devient assez rapidement un large chemin de terre.
Elle passe de petits ruisseaux, notamment le Steinbach, et plus loin le Maienbach, juste avant d’arriver à la gare de Ewil. Ici, une grande entreprise est spécialisée dans les moteurs de précision. Alors, quand le train s’arrête, les arabes et les asiatiques n’en sortent pas, mais les locaux qui travaillent dans la région.
Sur le chemin vous pouvez laisser flotter votre âme. C’est sans effort. De temps à autre un train passe. C’est la petite ligne du Interlaken-Lucerne, à voie unique, parfois à crémaillère. Ce train est utilisé par les locaux, mais avant tout par les nuées d’asiatiques et d’arabes qui transitent de Lucerne à Interlaken.
Rien ne varie sur des kilomètres, avec toujours la paix reposante du lac et de la berge. Peu après, il règne une certaine activité maraîchère et de petites maisons se dressent de manière plus présente.
La vie est plus calme du côté lac. Il n’y a guère de bateaux qui font croisière sur le lac.

Section 2 : La longue traversée de Giswil.

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

Le chemin s’approche progressivement du bout du lac, passe devant une petite marina.
Sur la route, on annonce déjà Giswil et le chemin se prolonge le long des marinas.
La Via Jacobi arrive bientôt à Zollhaus au bout du lac. Zollhaus signifie “maison de la douane”. C’était ici avant en 1948 qu’officiait la douane entre les cantons d’Obwald et de Berne, car le Brünig était trop loin de tout. S’il est un endroit où vous pouvez passer la nuit, c’est ici qu’il faut le faire. Le brochet est exceptionnel et la patronne est un concentré de gentillesse et d’humanité.
La via Jacobi passe alors à Giswil-Nord, dans un réseau complexe de routes. L’autoroute, qui se dirige vers le Brünig sort et entre dans un nouveau tunnel. Le passage est assez étroit, et il faut faire coexister la rivière, la route et la voie de chemin de fer.
La Via Jacobi n’en a cure et se contente de partir sur un petit chemin de terre qui longe la Kleine Melchaa.

On dira qu’il sera difficile de faire naître de l’enthousiasme dans la traversée de cette région très rocailleuse. Certes la nature est sauvage, mais pas le décor ambiant, au milieu des routes.

Plus loin, le parcours longe la rivière avant de rejoindre la route du Brünig et d’arriver à Giswil où il traverse la voie de chemin de fer. Ici, le parcours paraît assez chaotique, pour ne pas dire plus. C’est assez complexe de traverser Giswil, entre routes et rivières qui sillonnent la plaine.
La route traverse Giswil, passe devant la gare, où on constate vite que la crémaillère va s’actionner pour passer la première colline vers Kaiserstuhl.
Les rivières sont compliquées ici. Après la gare, le parcours traverse le Giswiler Aa, une assez grosse rivière, plus chargée en eau que n’est précédemment la Melchaa, qui ressemble plus à un canyon qu’à une rivière. Cette rivière se joint peu après à une autre rivière, le Laui, pour rejoindre le lac. Sitôt après, la Via Jacobi part à travers champs.
Là, elle longe le Laui sur un chemin de terre.
Vous vous dites naïvement que le chemin va partir dans la nature, d’autant plus que vous traversez un sous-bois. Mais non ! En fait, vous êtes toujours à Giswil, juste dans une autre partie du borg, Giswil-Rudenz. Le parcours a juste fait un détour pour éviter la route du Brünig. Alors la Via Jacobi passe près du pont jeté sur le Laui mais ne le traverse pas.
Elle revient vers Giswil et passe devant l’église St Laurentius, une église du XVIIème siècle, rénovée au XVIIIème siècle.
Plus loin, le parcours sort enfin de cette traversée interminable du bourg, en passant devant une école professionnelle pour gagner la colline de Kaiserstuhl.

Section 3 : La dure montée de Kaisersthul avant la splendeur du Lac de Lungern.

 

Aperçu général des difficultés du parcours : cela va chauffer, pour sûr. Plus de 250 mètres de dénivelés saur 2 kilomètres, puis balade au bord du lac, voilà le programme.

La Via Jacobi traverse alors la plaine le long du Giswilwr Aa qu’elle retrouve ici et se dirige vers la forêt. Au-dessus passe le train.
A partir d’ici, il faut passer du lac de Sarnen au lac de Lungern, plus haut, comme le font la route du Brünig et le chemin de fer. La montée est assez pénible, par endroits, la plupart du temps sur des pentes supérieures à 15%.

Alors une petite route quitte la plaine. Puis, un petit chemin prend le relais, montant sèchement dans le sous-bois. Il passe bientôt sous la route du Brünig, qui d’autoroute est devenue maintenant une semi-autoroute. Cela bourdonne nettement sur la route.

Le chemin grimpe dans la caillasse dans le sous-bois au-dessus de la route du Brünig. Ce passage est tristounet à souhait. La pente est très rude, la forêt presque laide, en tout cas peu accueillante. On n’a qu’une idée en passant ici, en sortir au plus vite. En dessous sur la route, les camionneurs font halte à l’auberge.
Le chemin circule avant tout sous les hêtres, avec quelques chênes et des érables. Il y a aussi des frênes en bordure lorsque l’œil se repose de la caillasse pour plonger sous la plaine plus accueillante en dessous.
Le chemin se rapproche alors petit à petit de la voie de chemin de fer dans les broussailles et les herbes folles. On va sortir enfin de la morosité de ce sous-bois où en plus la montée exige un effort très soutenu.
Plus haut, la pente s’adoucit un peu quand le chemin rejoint la voie de chemin de fer.
Mais cela ne dure pas et cela recommence à grimper. Le chemin longe la voie de chemin de fer, puis s’en écarte pour passer près des fermes de Sommerweid. Ici, le paysage s’ouvre et on revoit la route du col.

En dessous, on peut jeter un dernier coup d’œil sur la région de Giswil jusqu’au lac de Sarnen, à Zollhaus.

Derrière les dernières fermes de Sommerweid, une petite route goudronnée franchit alors le sommet de la colline.
La route gagne Kaiserstuhl, au bout du lac de Lungern, où passent le train et les automobiles. Il n’y a pas de buffet de gare ici, mais il y a un hôtel. Toutefois, les asiatiques et les arabes ne descendront pas du train et continuent tout droit jusqu’à Interlaken.

Ici, pointe au loin le Finsteraarhorn, le plus haut sommet des Alpes Bernoises, culminant à 4274 mètres, une des plus hautes montagnes de Suisse. En dessous de la route s’étend le lac de Lungern.

 

Le lac de Lungern, avec ses eaux incroyables, dans toutes les teintes du bleu au vert émeraude, est un des plus beaux lacs de Suisse. Perches, féras, truites, brochets et même silures y frétillent à qui mieux mieux. La pêche doit être royale ici, comme le témoigne le négoce d’articles de pêche, au bout du lac. L’eau est si claire qu’on y distingue aisément les poissons. Par bonheur pour eux, la pêche n’est pas autorisée partout sur les berges.
Ici, il y a deux voies, celle des automobilistes, à gauche du lac, et celle des randonneurs, des amoureux de la nature sur notre rive, à droite. Il y a de petites criques où on pêche, d’autres où on se roule sur des toboggans, d’autres encore où on arrime son bateau entre les week-ends. Ici, c’est le bonheur à l’état pur, comme l’eau du lac. Au bout du lac, on aperçoit Lungern.
Le petit chemin qui longe la berge rejoint assez rapidement la route à l’entrée du petit village de Bürglen, sa petite église et ses maisons qui se dispersent en sortant du village.
Plus loin, la route quitte un moment la berge du lac …
… pour revenir un peu plus tard vers le lac du côté des maisons de Margel.
Ici, de petits ruisseaux sans nom descendent de la montagne.
Bientôt, une large route de terre battue remplace l’asphalte. De l’autre côté du lac, passe la route du Brünig. L’eau du lac est toujours aussi verte.

Section 4 : Encore un peu de répit avant le col.

 

Aperçu général des difficultés du parcours : parcours sans difficulté.

La Via Jacobi va suivre assez longuement la petite route de terre battue sur les hauts de la rive. Ici, les feuillus dominent nettement les conifères. On y rencontre des hêtres bien évidemment, l’arbre roi de ces régions, mais aussi de nombreux érables, quelques chênes, même des frênes et des épicéas.
Plus loin, la route de terre battue fait un peu plus de petits virages. Il y a parfois une grange ou alors un petit ruisseau non identifiable pour nous.
De l’autre côté, à l’extrémité du lac, Lungern grossit à vue d’œil.
Encore quelques centaines de mètres, et la Via Jacobi quitte les berges du lac.
La route arrive alors à Disselbach, faubourg de Lungern, où elle traverse le Dundelbach, qui cascade au-dessus du village. L’eau gicle de cette belle chute.
La route traverse Disselbach, se dirige vers Obsee, village appartenant aussi à Lungern, qui, se blottit près du lac. Ici, la vie est plus dense. On a préservé une bonne partie du lac, mais on a donné les permis de construire ici.
Ici, un téléphérique monte au domaine skiable de Turren/Schönbüel.
La route arrive alors à Obsee, traverse le Lauibach. Toutes les rivières sont canalisées dans la région. Il y a de l’argent en Suisse, même si rarement  elles peuvent déborder par forte intempérie.
La route arrive alors à Obsee, un village de chalets de bois, tous alignés dans les géraniums, presque au bord du lac. La vie est douce ici.
Peu après, la route se dirige vers Lungern. Chemin faisant, elle croise la chapelle St Béat, une chapelle baroque du XVIème siècle, restaurée en fin de siècle dernier.
La Via Jacobi ne va pas à Lungern. Cependant, certains pèlerins y vont pour prendre le train montant au Brünig. Quand on dit col, rien que le mot fait peur ! Pourtant, la Via Jacobi arrive à traverser un pays aussi montagneux que la Suisse, et n’en franchir qu’un seul. Et ce dernier est à basse altitude, à 1000 mètres d’altitude. Quand nous sommes passés au-dessus de Schwyz, nous étions à plus de 1’400 mètres d’altitude. C’est vrai qu’ici il y a plus de 300 mètres de dénivelé, avec parfois des pentes de plus de 25%, mais dans l’ensemble, ce n’est pas un parcours que l’on trouve dans les hautes montagnes du pays.
Le chemin qui monte au col part derrière un gros commerce de bois au bord de la route du Brünig.
Après une petite montée sur un chemin caillouteux, la Via Jacobi rejoint une petite route qui part sous la falaise.

Section 5 : Une longue montée vers le col du Brünig.

 

Aperçu général des difficultés du parcours : montée sévère, avec une descente intermédiaire, juste pour le plaisir de remonter après.

Mais aussitôt, un chemin caillouteux monte dans le sous-bois sous la falaise le long d’un chemin de croix.

On a beau implorer le ciel pour un moins de pente, rien n’y fera le long des falaises lustrées de schistes et les grosses pierres du chemin.

Ici, les hêtres ne sont pas disposés à laisser le pouvoir aux érables et aux rares chênes.

Sitôt la falaise passée, la pente s’adoucit quelque peu, mais on reste à près de 15% de pente, et le chemin rejoint la route très passante du Brünig.

Le petit chemin continue à monter dans le bois au-dessus de la route du col. Les pierres restent nombreuses sur le chemin et les rochers tout autour sont couverts de mousse, signe de grande humidité. D’ailleurs le soleil ne doit pas guigner ici tous les jours.
C’est exigeant ici, mais la forêt est belle, moins touffue qu’au bas de la montée. Le chemin passe sous une seconde falaise, près des rocs recouverts de mousses, au milieu des hêtres, des érables et des bouleaux. Parfois les rochers sont couverts de décorations, comme le font les indiens sur le sentier de la guerre. La pente reste très soutenue sur les cailloux où se croisent les racines.

Dans une ouverture de la forêt, on voit la route du col qui passe un peu plus loin. D’ailleurs, on entend souvent les moteurs gronder à de nombreux endroits de la montée.

Plus haut, le chemin grimpe dans ce qui ressemble à un canyon couvert de broussailles. Mais, on sait que le chemin se rapproche à nouveau de la route. Cela se comprend vite avec le bruit des moteurs sur une route très fréquentée. Les motocyclistes sont encore plus nombreux ici que les camionneurs.
Peu après, le chemin arrive au lieudit Letzi, à 950 mètres d’altitude. Ici, on a taillé le granite pour vous fournir un moment de pause et de répit.
On fait de la publicité pour la bière. Le bistrot doit être à deux pas, non ? A moins que ce soit pour les automobilistes. 950 mètres d’altitude et le col est à 1040 mètres, vous vous dites naïvement qu’il en est presque terminé de la montée. Que nenni ! Le parcours va redescendre de plus de 60 mètres pour remonter après. Le chemin de Compostelle déteste les routes circulantes.
Un chemin assez pierreux redescend donc sèchement, d’abord dans le sous-bois, puis dans les prés.
En contrebas passe la voie de chemin de fer.
Au bas de la descente, le chemin arrive au lieudit Cholhüttliwald. Le col du Brünig est à une petite demi-heure d’ici.

Peu après, le chemin remonte et retrouve assez rapidement la voie de chemin de fer.
C’est un joli chemin qui longe la voie au milieu de quelques granges et de chalets d’alpage.
Peu après, il passe de l’autre côté de la voie, mais rien ne change. C’est magnifique par ici.

Un peu plus haut, encore de la publicité pour la bière, mais aussi pour la ligue de protection de la nature qui a un chalet par ici.

A deux pas du col, le chemin quitte la voie de chemin de fer pour rejoindre la route du col.
La gare est le centre du col. Peu de gens habitent ici, mais à deux pas, il y a de nombreux chalets à Hasliberg, une station de vacances et de ski.

Brünig est un col très passant la journée, calme le soir. On y trouve à se loger et à se restaurer. Une brocante très achalandée occupe un grand espace de la gare. Peut-être que certains touristes étrangers font une halte ici pour goûter au patrimoine un peu de pacotille de la vieille Helvétie.

Logements sur la Via Jacobi

Zollhaus
Hôtel, repas, petit déj. Landgasthof Hotel Zollhaus, Zollhaus1 041 675 11 72
Giswil
Chambre d’hôte, petit déj. Luisia Enz-Frezza, Gerbiplätz 4 041 675 11 61
Chambre d’hôte, petit déj Johanna & Martin Rohrer, Brüngstrasse 10 041 675 28 67/079 152 76 06
Champing, repas, petit déj. Camp Obsee, Campingstrasse 1 041 675 23 55
Hôtel, repas, petit déj. Hôtel Bahnhof, Brünigstrasse 48 041 675 11 61
Bürglen
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Biohof Ennetmatt 041 678 13 02
Chambre d’hôte, repas, petit déj Anne & Paul Knüsel. Hinterssestrasse 127 079 272 09 58
Lungern
Chambre d’hôte (paille), repas, petit déj. B&B Ming, Brünigstrasse 49 041 678 12 86/079 259 19 86
Chambre d’hôte, petit déj. Marainne Furrer-Bucheli, Lengasse 12 041 678 12 38/079 928 14 11
Chambre d’hôte, petit déj. Theres Gasser, Badmattweg 31 041 666 16 63/077 401 20 08
Chambre d’hôte, petit déj. Brigitt Steiger, Röhrligasse 44 079 641 86 74
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Szilvia Herczeg, R’^hrligasse 45 076 778 46 46/076 277 04 54
Brünigpass
Chambre d’hôte Naturfreundehaus 041 678 12 33/077 460 00 46
Hotel, repas, petit déj. Hôtel Restaurant Waldegg 033 971 11 33
Hotel, repas, petit déj. Hôtel Restaurant Silvana 033 971 17 08
Hôtel, repas, petit déj. Hôtel Restaurant Kulm 033 971 00 40
Il n’y a pas de grandes difficultés de trouver un logement sur cette étape. Mais, cela peut être dense au col en saison. Réservez tout de même par sécurité.
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Next stage: Stage 9: From Brünig Pass to Ringgenberg

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