10: Ringgenberg à Spiez

Le long des lacs de Brienz et de Thoune

 

 

DIDIER HEUMANN, ANDREAS PAPASAVVAS

 

Si vous ne voulez que consulter les logements de l’étape, allez directement au bas de la page.

Interlaken, comme le nom l’indique est la cité entre deux lacs. C’est un site magnifique, enchanteur, personne ne saura le nier. Les lacs de Brienz et de Thoune qui se joignent aux abords de la ville, les merveilleux 4’000 enneigés tout l’année qui surplombent les lacs, on comprend assez vite pourquoi Interlaken attire autant de touristes, notamment asiatiques et arabes.

Mais, il en est ainsi de nombre d’endroits magnifiques, le tourisme ici n’est plus qu’une grosse entreprise commerciale. Le gros de l’affaire se concentre sur la Höheweg, l’artère principale de la ville, avec sa multitude de boutiques de luxes, d’horlogeries et d’hôtels****. Certains restaurants affichent des menus en plus de 10 langues, dont trois asiatiques différentes. Car ici, japonais, chinois, et autre asiatiques côtoient sans problème les riches venus du Qatar, du Koweït, d’Oman, d’Arabie Saoudite ou des Émirats arabes. Les hôtels mettent à disposition des tapis de prière, avec des chambres parfois équipées de boussoles, pour trouver aisément la direction de la Mecque. Des croisières sur le lac de Brienz offrent un buffet hallal. Il y a plus de 5’000 lits disponibles à Interlaken. Aujourd’hui, l’Office de tourisme enregistre plus de 100’000 nuitées en provenance de la clientèle arabe. On a parfois le sentiment, en se promenant sans la cité, de se trouver à Abou Dabi. Ici, les trains, gratuits, circulent sans cesse entre les deux gares situées aux deux extrémités de la ville, train d’ailleurs relié à Lucerne l’autre lieu touristique par excellence du pays, train que, maintes fois, l’occasion de croiser dans les étapes précédentes.

Cependant le pèlerin peut éviter tout ce bazar. Le chemin longe l’Aar et ne pénètre que marginalement en ville. Il ne passe qu’à Unterseeen, la partie la moins touristique de la ville pour rejoindre la rive du lac de Thoune, passer par les célèbres grottes de Beatenberg, avant de replonger sur Meiringen, au bord du lac. Là, le pèlerin n‘a pas autre choix, s’il veut aller à Santiago de Compostelle, de prendre le bateau pour Spiez, de l‘autre côté du lac.

 

Les dénivelés aujourd’hui (+469 mètres/-463 mètres) sont très raisonnables. C’est un parcours sans aucune difficulté, presque plat jusqu’à Neuhaus. Par la suite, les montagnes russes se font un peu plus exigeantes, notamment près des grottes de Beatenberg, où la pente est sévère.

Dans cette étape, les parcours sur les chemins sont nettement plus nombreux que ceux qui suivent la route:

Goudron: 4.5 km

Chemins: 12.6 km

Il est très difficile de spécifier avec certitude les pentes des itinéraires, quel que soit le système que vous utilisez. Les montres GPS, qui mesurent la pression barométrique ou l’altimétrie, ne sont guère plus convaincantes que les estimations basées sur des profils cartographiés. Il existe peu de sites sur Internet pouvant être utilisés pour estimer les pentes (trois au maximum). Étant donné que ces programmes sont basés sur une approximation et une moyenne autour du point souhaité, il peut y avoir de grandes variations d’un logiciel à l’autre, en raison de la variation entre deux points (par exemple une dépression suivie d’une bosse très proche). Un exemple? Sur le GR36, le long de la côte bretonne, l’altitude est rarement supérieure à 50 mètres au-dessus du niveau de la mer, mais l’itinéraire continue de monter et descendre toute la journée. Pour un parcours d’une vingtaine de kilomètres, un logiciel donnera 800 mètres d’altitude, un autre 300 mètres. Qui dit la vérité? Pour avoir fait le parcours plusieurs fois, les jambes disent que la différence d’altitude est plus proche de 800 mètres! Alors, comment procédons-nous? Nous pouvons compter sur le logiciel, mais nous devons être prudents, faire des moyennes, ignorer les pentes données, mais ne considérer que les altitudes. De là, ce n’est que des mathématiques élémentaires pour en déduire les pentes, en tenant compte de l’altitude et de la distance parcourue entre deux points dont l’altitude est connue. C’est cette façon de faire qui a été utilisée sur ce site. De plus, rétrospectivement, lorsque vous estimez l’itinéraire estimé sur la cartographie, vous remarquez que cette façon de faire est assez proche de la vérité du terrain. Lorsque vous marchez souvent, vous avez assez rapidement le degré d’inclinaison dans les yeux.

Voici un exemple de ce que vous trouverez. Il suffit de prendre en compte la couleur pour comprendre ce qu’elle signifie. Les couleurs claires (bleu et vert) indiquent des pentes modestes de moins de 10%. Les couleurs vives (rouge et brun foncé) présentent des pentes abruptes, le brun dépassant 15%. Les pentes les plus sévères, supérieures à 20-25%, très rarement plus, sont marquées de noir.

Nous avons divisé l’itinéraire en plusieurs sections, pour faciliter la visibilité. Pour chaque tronçon, les cartes donnent l’itinéraire, les pentes trouvées sur l’itinéraire et l’état du GR65. Les itinéraires ont été conçus sur la plateforme “Wikilocs”. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’avoir des cartes détaillées dans votre poche ou votre sac. Si vous avez un téléphone mobile ou une tablette, vous pouvez facilement suivre l’itinéraire en direct. Pour ce chemin, voici le lien:

https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/de-ringgenberg-a-merlingen-spiez-par-la-via-jacobi-4-32201909

Section 1: Quelques ondulations avant de gagner le fleuve et la ville.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans problème.

Jour de pluie sur Ringgenberg et le lac de Brienz. Alors, on va faire comme pour l’étape précédente, vous narrer le début de l’étape en empruntant des images prises à une autre époque de l’année, au début du printemps, par un jour de grand beau temps.
La Via Jacobi quitte Ringgenberg près de l’église sur une petite route qui part là où s’engouffre dans un tunnel le Lucerne-Interlaken Express.
La route se transforme rapidement en chemin goudronné et monte, assez raide, vers les hauts du village dans un petit bosquet espacé où croissent de petits hêtres.

Le chemin passe au-dessus de la voie de chemin de fer, qui joue avec les tunnels un peu au-dessus du lac.

La Via Jacobi gagne alors le sommet de la colline, et s’en va à plat sur une route longeant à plat le bas de la colline.
Ici, la route passe le long de demeures cossues, avec vue imprenable sur le lac de Brienz et les montagnes en face.
Plus loin, la route gagne la forêt jusqu’à trouver un chemin qui descend vers le lac.
La pente est raide sur un petit chemin ombragé par de grands arbres. Ici, les hêtres rivalisent avec les chênes et les épicéas ne sont pas en reste vis-à-vis des pins sylvestres.
Peu après, la pente se fait un moment moins sévère sur un chemin agréable et bucolique à souhait.
Plus bas, la déclivité s’accroit à nouveau sur le petit chemin qui va passer sous les falaises.
La voie de chemin de fer ressort alors du tunnel, et la Via Jacobi va longer la voie quelques centaines de mètres.
A l’horizon se profile le pont où passe le train, en traversant l’Aar, la grande rivière bernoise qui ressort du lac de Brienz pour gagner le lac de Thoune et rejoindre le Rhin, bien plus loin.

Comme il a cessé de pleuvoir et que l’on peut refaire des images, retournons à une époque où il y a de la chlorophylle sur les arbres!

Le chemin longe la voie ferrée jusqu’au moment où cette dernière traverse la rivière.
Puis, le chemin descend au bord de la rivière, où sont rangés quelques petits bateaux de plaisance. Il passe par de petits lotissements appartenant au village de Goldswil, rangé sur les hauteurs du lac.
Le parcours passe bientôt sous les arches du grand pont où passe la route cantonale venant de Ringgenberg vers Interlaken-West. C’est ici que sont rangés les grands bateaux de croisière sur le lac de Brienz, car en aval, l’Aar n’est plus navigable.

De l’autre côté de la rivière se rangent les hôtels de luxe, les uns à côté des autres.

Interlaken, c’est 5.700 habitants. Mais combien de touristes par jour? Des milliers, sans doute plus. C’est la ville touristique où se pressent surtout les asiatiques et les arabes. Vous pouvez faire le détour par curiosité, si vous êtes intéressé à voir des boutiques de luxe et des grands hôtels. Il n’y a guère d’autre chose à voir à Interlaken. Par contre, au niveau des balades, c’est une sorte de paradis. De la gare d’Interlaken-Ost partent les trains dans la région de la Jungfrau en direction des stations célèbres de Grindelwald, Lauterbrunnen ou Wengen, avec ses fameuses courses de ski du Lauberhorn. Et puis, avec le restaurant tournant du Schilthorn, il y a, par-dessus tout, la montée à la Petite Scheidegg, en face de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau, qui se termine à 3’500 mètres par un métro souterrain et un ascenseur jusqu’au Sphinx, un observatoire. Magique, le mot n’est pas trop fort.

La promenade sur la rive droite de la rivière est fort agréable, souvent peu encombrée du flot de touristes, que l’on retrouve de l’autre côté de la rivière, entre les hôtels et les boutiques. La voie de chemin de fer retraverse la rivière ici, pour gagner Interlaken Est.
A partir du grand pont qui permet de gagner le centre-ville, un petit chemin goudronné suit la berge, passe devant la piscine, où un petit pont permet de traverser la rivière.
La traversée de Interlaken est assez longue, avec presque 4 kilomètres. Alors, le chemin continue sur la berge. La voie de chemin de fer repasse sur l’autre rive.

Section 2: Du lac de Brienz au lac de Thoune.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours sans difficulté.

La Via Jacobi arrive alors au Pont de Goldey, qui marque la limite entre les communes de Interlaken-Ouest et Unterseen, qui, en fait n’en font qu’une. C’est le cœur historique de la cité. Ici, au milieu d’une belle petite place se dresse l’ancien hôtel de ville.

A Interlaken, l’Aar compte plusieurs écluses. L’une d’elles se situe ici, au pont du Godey. Si vous traversez le pont sur Spielmatte, vous arriverez à la gare de Interlaken-Ouest, terminus de la voie touristique Lucerne-Interlaken. Une autre ligne va plus loin, sur Spiez, puis Thoune.

La Via Jacobi part dans l’autre sens, direction Unterseen. Au départ, elle reste en ville, puis emprunte de petites routes secondaires dans la banlieue d’Unterseen.
Elle passe devant l’hôpital et rejoint l’Aar près d’un petit pont, mais ne le traverse pas.
Ici, la Via Jacobi part pour une longue promenade sur la terre battue le long de l’Aar, jusqu’au lac de Thoune. Les lacs de Brienz et de Thoune ne sont pas contigus. Seul, l’Aar fait la jonction. Mais, l’Aar, étant donné les nombreux ponts, n’est pas navigable. Dès lors, vous prenez le bateau soit pour le lac de Brienz, soit pour le lac de Thoune. A Interlaken-Ouest, les bateaux partent pour le lac de Thoune, mais ne descendent pas l’Aar. Un canal, parallèle à la rivière, le Beatushöhlen-Interlaken Ouest, est utilisé pour la navigation.
Presque au bout d’une longue ligne droite, noire de cavaliers, la Via Jacobi passe sous un axe routier où se croisent les deux routes qui vont longer les deux côtés du lac. L’axe principal part vers Spiez, puis Thoune. L’axe secondaire, que nous suivrons, bien moins fréquenté, va à Thoune par l’autre rive.
Sitôt après, le chemin arrive aux ruines de Weissenau, le peu qui reste d’un château fort érigé au XIIIème siècle.
Le chemin suit alors peu de temps un golf, puis s’en va dans les roseaux du lac de Thoune, au milieu des canards sauvages, dans le parc protégé de Weissenau. Dans toute cette région et jusqu’à Merlingen, par temps clair, vous auriez pu apercevoir, entre les trouées d’arbres, les géants des Alpes bernoises au-dessus d’Interlaken.
La sérénité règne dans le très beau parc naturel de Weissenau, où de petits ponts sont jetés sur les marais.

Section 3: Flânerie au bord du lac avant l’effort.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: balade, puis quelques nouveaux canyons, et la pente se fait sévère pour monter aux grottes de Beatenberg.

A la sortie du parc, on voit devant soit Spiez à l’autre bout du lac et la montagne de Beatenberg, sur sa droite, là où le chemin passe.

La Via Jacobi arrive alors à Neuhaus, au bout d’un golf, près d’une petite marina.
De la marina, un petit chemin de terre monte pour trouver un tunnel qui passe sous la route du lac. La route qui va à Thoune est une route secondaire.
Ici, la via Jacobi traverse le Lombach, un ruisseau qui doit être parfois dévastateur à voir les digues protectrices.
Elle suit alors un peu la route du lac…
…avant de passer dans un petit sous-bois, juste au-dessus de la route. On voit parfois des pins, pour la première fois depuis le lac de Constance.
Mais, la Via Jacobi ne reste pas longtemps sur le trottoir, le long de la route. Assez rapidement, une petite route, puis un chemin de terre battue, descend vers le lac.
Au bord du lac, se trouve le hameau de Sundlauenen. On devine qu’ici, ce sont apparemment beaucoup de résidences secondaires.
Aussitôt, le chemin va onduler dans la forêt, traversant en série le grand canyon de Sundgraben, puis le plus petit de Fitzligraben. On a croisé depuis le col du Brünig, une série impressionnante de ces canyons qui descendent de la montagne au-dessus des deux lacs. Ce sont en fait plus que des ruisseaux potentiels, des vallées étroites, aux flancs parfois abrupts, où les grandes crues sont capables d’amonceler des quantités énormes de pierres ou de troncs d’arbres, ou des couloirs d’avalanche en hiver.
Puis, le chemin passe à l’autre extrémité de Sundlauenen, aux pieds des grottes, sous la route du lac qui franchit des tunnels.
Le Chemin de Compostelle a été conciliant avec le pèlerin aujourd’hui, étant quasi plat jusqu’ici. Mais voici qu’un panneau annonce les grottes de Beatenberg. Alors, ici la vie du pèlerin va changer. Les pentes vont devenir sévères, très sévères. Mais pas longtemps…
D’abord, un petit chemin monte dans le sous-bois pour retrouver la route du lac, au-dessus du village.
Plus haut, le chemin part au-dessus de la route.
De petits escaliers passent sous la falaise. Des bancs ont été aménagés pour soulager le marcheur.

Section 4: Sur les flancs du Lac de Thoune.

 

Aperçu général des difficultés du parcours: parcours casse-pattes à souhait, en haut, en bas, avec souvent des pentes marquées.

Le chemin arrive bientôt devant les grottes de Beatenberg. Le site est magnifique. De petites cascades coulent de la falaise. Il y a même des géraniums sur les murs des grottes. Pas de doute, nous sommes en Suisse allemande!
Des St Béat, il en existe plusieurs, qui remontent à des légendes du très haut Moyen-âge, entre le XIIème et le XVIème siècle. Le St Béat français aurait écrasé la tête d’un serpent dans une grotte. Le nôtre, St Béat de Lungern, trouvant refuge ici, en aurait chassé un redoutable dragon.

Des chemins éclairés, jusqu’à 1000 mètres à l’intérieur de la montagne, permettent de découvrir les cascades souterraines, les stalagmites et les stalactites. Les grottes abritent aussi un site préhistorique et la cellule de saint Béat. Si vous avez le temps ou l’intérêt, allez-y. Le touriste doit faire un effort depuis le parking pour accéder aux grottes. Le pèlerin n’en a cure. Il est déjà monté et la Via Jacobi repart par les hauts..

Un petit chemin redescend, parfois raide, de l’autre côté des grottes pour traverser le ruisseau du Choltbach.
Il descend jusqu’à se trouver à l’entrée d’une immense carrière, apparemment peu utilisée, mais remonte aussitôt pour longer la carrière. C’est le seul moment ennuyeux d’une étape qui se déroule autrement sur de très beaux chemins.
Au sommet de la carrière, la route graveleuse redescend pour trouver un pont de bois jeté sur le Budelbach. L’eau non plus ne coule guère ici.
Alors, la pente se fait plus dure, et le chemin redescend pour se rapprocher du lac. Derrière les pins, on voit un quelques rares maisons au bord du lac.
Le chemin va alors osciller, la plupart du temps en descente dans une forêt composée surtout de feuillus, où les hêtres dominent, comme généralement dans les forêts suisses, jusqu’à atteindre le lieudit Nastel. Ici, nous sommes à une demi-heure de marche de Merlingen. Partout, des indications sont données pour monter au Beatenberg, où se trouve une station d’altitude.
Un peu plus loin, le chemin passe au-dessus de la voie de chemin de fer qui monte depuis Beatenbucht, au bord du lac. Le petit train monte sur la montagne du Beatenberg.
Le chemin arrive alors au lieudit Fischbalme, où on peut encore monter sur la montagne du Beatenberg ou descendre au bord du lac à Beatenbucht.
La Via Jacobi continue tout droit jusqu’à apercevoir derrière les épicéas Merligen en dessous.
Une petite route descend alors vers Merlingen. De l’autre côté du lac, on aperçoit Spiez. Chemin faisant, la route traverse le Grönbach.
Merlingen, c’est quelques commerces, un grand hôtel, qui s’appelle sans surprise Beatus. Mais, pour le pèlerin, c’est surtout un débarcadère, grand comme un mouchoir de poche, qui permet de gagner Spiez, de l’autre côté du lac. Ici, il y a un bateau, en tout cas à chaque heure. La traversée est courte, avec une escale à Faulensee, aussi de l’autre côté du lac.

 

Logements sur la Via Jacobi

 
Interlaken
Chambre d’hôte, repas, petit déj. Camping Interlaken, Brienzstrasse, Interlaken 033 822 44 34
Auberge de jeunesse, repas, petit déj. Jugendherberge, Untere Bönigstrasse 3, Interlaken 033 826 10 90
Chambre d’hôte, petit déj Backpapers Villa Sonnenhof, Alpenstrasse 16, Interlaken 033 822 16 43
Hôtel, petit déj. Hotel Alplodge, Marktgasse 59, Interlaken 033 822 47 48
Hôtel, petit déj. Hotel Alphorn, Rothornstrasse 29, Interlaken 033 822 30 51
Hôtel, repas, petit déj. Happy Inn Lodge, Rosenstrasse 17, Interlaken 033 822 32 35
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Artos, Alpenstrasse 45, Interlaken 033 828 88 44
Hôtel, repas, petit déj. Hotel Stella, General Guisan Strasse 2, Interlaken 033 822 88 71
Hôtel***, repas, petit déj. City Oberland, Hoheweg 7, Interlaken 033 827 87 87
Hôtel****, repas, petit déj. Hotel Royal St Georges, Höheweg 139, Interlaken 033 822 75 75
Hôtel****, repas, petit déj. Hotel Carlton Europe, Höheweg 94, Interlaken 033 826 01 60
Hôtel****, repas, petit déj. Hotel du Lac, Höheweg 225, Interlaken 033 822 29 22
Hôtel****, repas, petit déj. Hotel Krebs, Bahnhof 4, Interlaken 033 826 03 30
Hôtel****, petit déj. Hotel Bellevue, Marktgasse 59, I nterlaken 033 822 44 31
Hôtel****, petit déj. Hotel du Nord, Höheweg 70, Interlaken 033 827 50 50
Unterseen
Hôtel**, repas, petit déj. Hotel Rössli, Hauptstrasse 10, Unterseen 033 822 78 16
Hôtel***, repas, petit déj. Sunny Days, Helvetiastrasse 29, Unterseen 033 822 83 43
Hôtel***, petit déj. Landhotel Golf, Seestrasse 31, Unterseen 033 821 00 70
Hôtel***, petit déj. Hotel Beausite, Seestrasse 16, Unterseen 033 826 75 75
Neuhaus
Bungalow, petit déj. Camping Manor Farm, Seestrasse, Neuhaus 033 822 22 64
Hôtel***, repas, petit déj. Neuhaus Golf und Strandhotel, Seestrasse 121, Neuhaus 033 822 82 82
Sundlauenen
Chambre d’hôte, petit déj, B&B Gratwohl, Waldhaus 974, Sundlauenen 033 251 15 34
Hotel**, repas, petit déj. Hotel Beatus, Staatstrasse 985A, Sundlauenen 033 841 16 24
Merlingen
Hotel, repas, petit déj. Gasthaus Traube, Seestrasse 225, Merlingen 033 251 15 34
Hotel*****, repas, petit déj. Hotel Beatus, Seestrasse300, Merlingen 033 748 04 34
Spiez
Chambre d’hôte, petit déj, B&B Eva Frei, Studweidstrasse 38, Spiez 033 655 05 66
Chambre d’hôte, petit déj, B&B Tschirren-Müller, Eigerweg 17,  Spiez 033 654 53 93
Hôtel, petit déj. Gasthaus Seeblick, Schachenstrasse 43, Spiez 033 650 81 81
Hôtel**, repas, petit déj. Hotel Bellevue, Seestrase 36, Spiez 033 654 84 64

Pour les logements, les renseignements sont juste indicatifs. Les données du livre ne sont pas réajustées chaque année. Dès lors, les prix ou les numéros de téléphone peuvent changer. D’ailleurs une telle liste ne peut être exhaustive. Chaque année, certains établissements ferment, d’autres ouvrent. Si vous cherchez un logement via AirB&B, consultez Internet, AirB&B ne communiquant pas les adresses des logeurs. Dans les gîtes, parfois le petit déjeuner est servi. Dans les accueils jacquaires, les prix sont laissés à la liberté du pèlerin. Certains accueils jacquaires proposent aussi le repas et le petit déjeuner. Les législations ne permettent pas de donner les coordonnées de ce type de logement. Consultez les sites officiels agréés pour ces adresses. En Suisse allemande, de nombreuses chambres d’hôte vous reçoivent sur la paille, où dormir dans ces conditions est très recherché.  De toute manière, il est très recommandé de réserver à l’avance, pour savoir si dans tous ces établissements, chambres ou hôtels, vous pouvez avoir le repas.

La liste ne dresse que les logements sur le chemin ou à proximité (moins de 1 km du chemin). Pour ce type de logement, consultez aussi les sites officiels du chemin. En Suisse, renseignez-vous auprès de “ Les Amis du Chemin de Composelle“ (https://www.viajacobi4.ch/Gites/).